À l’heure où le clip investit des espaces traditionnellement réservés au septième art (festivals, cinémathèques, etc.), alors que certains réalisateurs de clips sont maintenant reconnus comme de brillants inventeurs, relevons que c’est paradoxalement dans une forme impure et intrinsèquement commerciale que s’exprime parfois le mieux le cinéma. Pas d’approche exhaustive ou historique pour cette chronique mensuelle puisqu’il s’agira plutôt de s’attarder très subjectivement sur des produits mettant en question la représentation de l’artiste et interrogeant pertinemment le rapport entre musique et cinéma, entre commande et œuvre d’art. Mettre en pause le flux télévisuel pour y dénicher les fleurs dans la poubelle, les perles d’un genre dont la médiocrité globale ne doit pas dissimuler les trésors...
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