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	<title>Objectif Cin&#233;ma</title>
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		<title>MAIN BASSE&lt;br&gt;SUR LA VILLE&lt;br&gt;(EDITION 1 DVD)</title>
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		<dc:creator>Pascal LAFFITTE</dc:creator>

<category domain="http://www.objectif-cinema.com/spip.php?rubrique70">DVD - Drame</category>


		<description>SYNOPSIS : Entrepreneur et conseiller municipal en poste, Edoardo Nottola (Rod Steiger) pousse la municipalit&#233; de Naples &#224; se lancer dans un gigantesque programme immobilier, dont son entreprise priv&#233;e doit se charger. Lors des travaux, l'effondrement d'un immeuble v&#233;tuste cause la mort de deux personnes et blesse gravement un enfant, ce qui entra&#238;ne de vives pol&#233;miques au sein du conseil municipal. Le conseiller communiste De Vita (Carlo Fermariello) obtient la cr&#233;ation (...)

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&lt;a href="http://www.objectif-cinema.com/spip.php?rubrique70" rel="directory"&gt;DVD - Drame&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;span class='personnes'&gt;SYNOPSIS&lt;/span&gt; : Entrepreneur et conseiller municipal en poste, Edoardo Nottola (Rod Steiger) pousse la municipalit&#233; de Naples &#224; se lancer dans un gigantesque programme immobilier, dont son entreprise priv&#233;e doit se charger. Lors des travaux, l'effondrement d'un immeuble v&#233;tuste cause la mort de deux personnes et blesse gravement un enfant, ce qui entra&#238;ne de vives pol&#233;miques au sein du conseil municipal. Le conseiller communiste De Vita (Carlo Fermariello) obtient la cr&#233;ation d'une commission d'enqu&#234;te sur la sp&#233;culation immobili&#232;re. Alors que de nouvelles &#233;lections se pr&#233;parent, certains membres de la majorit&#233;, comme Maglione (Guido Alberti), s'inqui&#232;tent de voir Nottola figurer sur leur liste. Maglione demande &#224; Nottola de ne pas se repr&#233;senter aux &#233;lections, afin de rassurer l'opinion publique. Mais Nottola, dont l'argent est un puissant moteur du parti, refuse cat&#233;goriquement d'&#234;tre &#233;vinc&#233;.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span class='spip_document_15326 spip_documents spip_documents_right' style='float:right; width:200px;' &gt;
&lt;img src='http://www.objectif-cinema.com/local/cache-vignettes/L200xH108/EdoardoNottola-425fa.jpg' width='200' height='108' alt=&quot;&quot; style='height:108px;width:200px;' class='' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;POINT DE VUE&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Gratifi&#233; d'un Lion d'Or &#224; la 24e Mostra internationale d'Art Cin&#233;matographique de Venise, &lt;i&gt;Main basse sur la ville&lt;/i&gt; est l'un des premiers films de Francesco Rosi. N&#233; &#224; Naples en 1922, Rosi fait ses premi&#232;res armes comme sc&#233;nariste et assistant r&#233;alisateur de Luchino Visconti et Luciano Emmer. Engag&#233; &#224; gauche, son cin&#233;ma s'attaque toujours &#224; des sujets graves, comme la Premi&#232;re Guerre Mondiale dans &lt;i&gt;Les Hommes contre&lt;/i&gt; (1970), la Mafia dans &lt;i&gt;Lucky Luciano&lt;/i&gt; (1973), ou la corruption politique dans &lt;i&gt;Cadavres exquis&lt;/i&gt; (1975). &lt;i&gt;Main basse sur la ville&lt;/i&gt; s'int&#233;resse &#224; la collusion entre les milieux d'affaires et les instances politiques. Lors du g&#233;n&#233;rique de fin, une phrase indique que &#171; Les personnages et les faits narr&#233;s sont fictifs alors que sont r&#233;els le climat social et le milieu qui les ont produits &#187;. Rosi opte pour le r&#233;alisme en faisant jouer des non professionnels. Il &#233;vite la dramatisation en pr&#233;sentant les faits tels quels, dans une approche documentaire. Son film oppose deux mani&#232;res de pratiquer la politique. A droite, il y a Nottola (Rod Steiger), qui est homme d'affaire avant d'&#234;tre conseiller municipal, plus soucieux de ses int&#233;r&#234;ts d'industriel que du bien-&#234;tre de ses administr&#233;s. Gr&#226;ce &#224; ses alliances au sein du conseil municipal, il obtient qu'un terrain d'utilit&#233; publique &#224; l'origine, soit vendu &#224; l'entreprise priv&#233;e dont il est l'actionnaire majoritaire. Un taudis est ras&#233; pour y construire des immeubles neufs. Mais il n'est pas question de reloger les habitants pauvres expuls&#233;s de chez eux dans les nouvelles habitations, ces derni&#232;res &#233;tant destin&#233;es &#224; une classe sociale plus ais&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;A gauche, le conseiller communiste De Vita (Carlo Fermariello) d&#233;nonce avec v&#233;h&#233;mence les agissements de ses adversaires, en particulier de Nottola. Mais sa col&#232;re s'oriente aussi vers la population qui pourrait changer les choses si elle &#233;tait plus responsable. Dans une sc&#232;ne assez forte, De Vita est pris &#224; parti par les habitants de la rue San Andrea qui se retrouvent expuls&#233;s, voici la fa&#231;on dont il leur r&#233;pond : &#171; Il faut vous en prendre &#224; vous-m&#234;mes. Vous avez donn&#233; vos voix &#224; ces gars-l&#224; et voila ce que vous y avez gagn&#233;. Vous ne comprenez pas ? C'est vous qui leur donnez la force de faire ce qu'ils veulent. Qu'est ce qu'ils ont fait pour vous ? Vous &#234;tes &#233;ternellement des mal-log&#233;s, ils vont vous tirer d'un taudis pour vous mettre dans un taudis encore pire. Ils vous enl&#232;vent m&#234;me la possibilit&#233; de travailler. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span class='spip_document_15324 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:200px;' &gt;
&lt;img src='http://www.objectif-cinema.com/local/cache-vignettes/L200xH108/Maglione-90622.jpg' width='200' height='108' alt=&quot;&quot; style='height:108px;width:200px;' class='' /&gt;&lt;/span&gt;Amer, le film aboutit sur le constat que les choses mettront du temps &#224; changer. Si le pouvoir de Nottola a &#233;t&#233; &#233;branl&#233;, par ses opposants (les accusations de De Vita) et au sein m&#234;me de son parti (la querelle avec Maglione), l'homme a su sortir son &#233;pingle du jeu. En p&#233;riode de crise, les querelles intestines s'effacent &#224; droite, pour faire front contre la gauche, et le riche Nottola demeure un pilier de son parti. Sa r&#233;&#233;lection comme conseiller municipal est assur&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans les ann&#233;es 70, le cin&#233;ma italien poursuivra sa critique de la soci&#233;t&#233;, mais de fa&#231;on moins r&#233;aliste, plus spectaculaire, avec la vague des &lt;i&gt;poliziotteschi&lt;/i&gt;, trouvant l'inspiration dans la violence urbaine. Ces films policiers, employant la plupart du temps un acteur am&#233;ricain (Henry Silva, Jack Palance, Richard Conte), montreront tr&#232;s souvent, non sans une certaine complaisance, un policier &#233;coeur&#233; du laxisme de la justice face &#224; la d&#233;linquance, d&#233;cidant de s'&#233;riger juge et bourreau. Une fa&#231;on exp&#233;ditive de contrer les dysfonctionnements de la soci&#233;t&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Adepte de l'Actors Studio, Rod Steiger (1925-2002) fera plusieurs incursions dans le cin&#233;ma italien apr&#232;s &lt;i&gt;Main basse sur la ville&lt;/i&gt;, notamment dans &lt;i&gt;Les Deux rivales&lt;/i&gt; (Francesco Maselli, 1964), &lt;i&gt;Il &#233;tait une fois la r&#233;volution&lt;/i&gt; (Sergio Leone, 1971), et le pr&#233;cit&#233; &lt;i&gt;Lucky Luciano&lt;/i&gt;. Comme il ne parlait pas italien, Steiger jouait son r&#244;le en anglais, puis &#233;tait ensuite syst&#233;matiquement post-synchronis&#233; par un com&#233;dien italien. C'est le cas dans le film de Rosi, o&#249; la version originale italienne se passe malheureusement de la vraie voix de Steiger.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;i&gt;Main basse sur la ville&lt;/i&gt; est sorti en France le 7 novembre 1963. En fran&#231;ais, Rod Steiger a souvent &#233;t&#233; doubl&#233;, de fa&#231;on magistrale, par Andr&#233; Valmy, comme par exemple dans &lt;i&gt;Le Jugement des fl&#232;ches&lt;/i&gt; (Samuel Fuller, 1957), ou par William Sabatier, en particulier dans &lt;i&gt;Waterloo&lt;/i&gt; (Sergei Bondarchuk, 1970).&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span class='spip_document_15325 spip_documents spip_documents_right' style='float:right; width:140px;' &gt;
&lt;img src='http://www.objectif-cinema.com/local/cache-vignettes/L140xH199/Brainville_web_-84974.jpg' width='140' height='199' alt=&quot;&quot; style='height:199px;width:140px;' class='' /&gt;&lt;/span&gt;Dans la version fran&#231;aise de &lt;i&gt;Main basse sur la ville&lt;/i&gt;, Rod Steiger se retrouve avec la voix d'Yves Brainville (voir ci-contre la photo du Studio Harcourt). El&#232;ve de Raymond Rouleau, Yves Brainville (1914-1993) a d&#233;but&#233; au th&#233;&#226;tre dans &lt;i&gt;Tir&#233;sias&lt;/i&gt; d'&lt;i&gt;&#338;dipe-Roi&lt;/i&gt;, mis en sc&#232;ne par Jean Cocteau, avant de jouer ensuite, entre autres, dans &lt;i&gt;Les Justes&lt;/i&gt;, et &lt;i&gt;La Neige &#233;tait sale&lt;/i&gt;, de Georges Simenon, mise en sc&#232;ne par Raymond Rouleau au Th&#233;&#226;tre de l'&#339;uvre en 1950. Au cin&#233;ma, on a pu le voir dans &lt;i&gt;Le Clan des Siciliens&lt;/i&gt; (Henri Verneuil, 1969) et &lt;i&gt;Stavisky&lt;/i&gt; (Alain Resnais, 1974). Dot&#233; d'une voix grave, tr&#232;s autoritaire et distingu&#233;e, Yves Brainville a souvent doubl&#233; des officiers allemands, et autres vieilles ganaches en uniforme. Il a par ailleurs pr&#234;t&#233; sa voix &#224; James Mason dans &lt;i&gt;Lolita&lt;/i&gt; (Stanley Kubrick, 1962), Richard Widmark dans &lt;i&gt;La Conqu&#234;te de l'Ouest&lt;/i&gt; (George Marshall et autres, 1962), Reinhard Kolldehoff dans &lt;i&gt;Les Damn&#233;s&lt;/i&gt; (Luchino Visconti, 1969), et Martin Balsam dans &lt;i&gt;Les Nefs &#224; vif&lt;/i&gt; (Martin Scorsese, 1991).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Guido Alberti, qui incarne le politicien Maglione, est doubl&#233; en fran&#231;ais par Albert M&#233;dina, que l'on a pu entendre sur Nigel Stock dans &lt;i&gt;La Grande &#233;vasion&lt;/i&gt; (John Sturges, 1963), John Rhys-Davies dans &lt;i&gt;Les Aventuriers de l'arche perdue&lt;/i&gt; (Steven Spielberg, 1981), et Joe Pesci dans &lt;i&gt;Eureka&lt;/i&gt; (Nicolas Roeg, 1984). Son doublage de Colin Blakely, interpr&#233;tant le Docteur John H. Watson dans &lt;i&gt;La Vie priv&#233;e de Sherlock Holmes&lt;/i&gt; (Billy Wilder, 1970), &#233;tait particuli&#232;rement inspir&#233;.&lt;br&gt;
Quant &#224; Carlo Fermariello, alias le conseiller communiste De Vita, il a en fran&#231;ais la voix de Henri Djanik, tr&#232;s souvent entendu sur Telly Savalas, et Anthony Quinn. Djanik apporte beaucoup de conviction au personnage de De Vita, ce militant qui est un peu la N&#233;m&#233;sis de Nottola. Une belle performance d'acteur. Parmi les personnages secondaires, on reconna&#238;tra aussi bri&#232;vement le chansonnier Jean Amadou, doublant un restaurateur qui sert des spaghettis &#224; Nottola.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>CONCOURS DVD&lt;br&gt;&lt;br&gt;MR. UNTOUCHABLE</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Stagiaire CLICK BUSTERS</dc:creator>

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		<description>SYNOPSIS : Mr Untouchable est un documentaire sur Nicky Barnes qui a b&#226;ti un empire de la drogue dans les ann&#233;es 70. Le documentaire raconte comment l'homme a gravi les &#233;chelons jusqu'&#224; son arrestation en 1977 et comment il est devenu l'indic de la police. Le personnnage de Nicky Barnes a r&#233;cemment &#233;t&#233; vu au cin&#233;ma dans American Gangster. &lt;br /&gt;A l'occasion de la sortie du DVD Mr. Untouchable de Marc Levin, Wild Side Video et Objectif Cin&#233;ma vous proposent de gagner 5 de ces (...)


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;span class=personnes&gt;SYNOPSIS&lt;/span&gt; : Mr Untouchable est un documentaire sur Nicky Barnes qui a b&#226;ti un empire de la drogue dans les ann&#233;es 70. Le documentaire raconte comment l'homme a gravi les &#233;chelons jusqu'&#224; son arrestation en 1977 et comment il est devenu l'indic de la police. Le personnnage de Nicky Barnes a r&#233;cemment &#233;t&#233; vu au cin&#233;ma dans American Gangster.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;b&gt;A l'occasion de la sortie du DVD &lt;i&gt;Mr. Untouchable&lt;/i&gt; de Marc Levin, Wild Side Video et Objectif Cin&#233;ma vous proposent de gagner 5 de ces DVD.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span class='spip_document_15318 spip_documents spip_documents_center' &gt;
&lt;a href=&quot;http://www.objectif-cinema.fr/partenariats/4914a.php3&quot;&gt;&lt;img src='http://www.objectif-cinema.com/local/cache-vignettes/L390xH86/untouchable_jouez-8e344.jpg' width='390' height='86' alt=&quot;&quot; style='height:86px;width:390px;' class='' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>CONCOURS DVD&lt;br&gt;&lt;br&gt;DANS LA&lt;br&gt;VALLEE D'ELAH</title>
		<link>http://www.objectif-cinema.com/spip.php?article4913</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Stagiaire CLICK BUSTERS</dc:creator>

<category domain="http://www.objectif-cinema.com/spip.php?rubrique164">DVD</category>


		<description>SYNOPSIS : De retour d'Irak pour sa premi&#232;re permission, Mike Deerfield (Jonathan Tucker) dispara&#238;t myst&#233;rieusement et est signal&#233; comme d&#233;serteur. Son p&#232;re, Hank &#8211; un ancien membre de la Police Militaire &#8211; (Tommy Lee Jones) et sa m&#232;re Joan (Susan Sarandon) se lancent &#224; sa recherche avec le concours d'Emily Sanders (Charlize Theron), officier de police de la juridiction du Nouveau-Mexique o&#249; Mike a &#233;t&#233; aper&#231;u pour la derni&#232;re fois. Face au silence et &#224; l'hostilit&#233; (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;span class=personnes&gt;SYNOPSIS&lt;/span&gt; : De retour d'Irak pour sa premi&#232;re permission, Mike Deerfield (Jonathan Tucker) dispara&#238;t myst&#233;rieusement et est signal&#233; comme d&#233;serteur. Son p&#232;re, Hank &#8211; un ancien membre de la Police Militaire &#8211; (Tommy Lee Jones) et sa m&#232;re Joan (Susan Sarandon) se lancent &#224; sa recherche avec le concours d'Emily Sanders (Charlize Theron), officier de police de la juridiction du Nouveau-Mexique o&#249; Mike a &#233;t&#233; aper&#231;u pour la derni&#232;re fois. Face au silence et &#224; l'hostilit&#233; croissante des autorit&#233;s militaires, Hank et Emily soup&#231;onnent bient&#244;t un coup fourr&#233;. Les indices troublants s'accumulent, et la v&#233;rit&#233; sur le s&#233;jour en Irak de Deerfield finit par &#233;clater, bouleversant &#224; jamais la vie de Hank et ses croyances.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;b&gt;A l'occasion de la sortie du DVD &lt;i&gt;Dans la vall&#233;e d'Elah&lt;/i&gt; de Paul haggis, Warner Bros et Objectif Cin&#233;ma vous proposent de gagner 10 de ces DVD.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span class='spip_document_15316 spip_documents spip_documents_center' &gt;
&lt;a href=&quot;http://www.objectif-cinema.fr/partenariats/4913a.php3&quot;&gt;&lt;img src='http://www.objectif-cinema.com/local/cache-vignettes/L390xH86/elah_jouez-ff87f.jpg' width='390' height='86' alt=&quot;&quot; style='height:86px;width:390px;' class='' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>CONCOURS DVD&lt;br&gt;&lt;br&gt;L'ARGENT</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Stagiaire CLICK BUSTERS</dc:creator>

<category domain="http://www.objectif-cinema.com/spip.php?rubrique164">DVD</category>


		<description>SYNOPSIS : Une guerre secr&#232;te oppose Nicolas Saccard, directeur de la Banque Universelle, et le banquier Alphonse Gunderman. Lorsque ce dernier remporte une victoire en emp&#234;chant que soit vot&#233;e une augmentation de capital pour l'une des principales affaires de Saccard, tout bascule. Consid&#233;r&#233; comme ruin&#233;, Saccard organise sa revanche et se met en t&#234;te de financer les recherches de Jacques Hamelin, un aviateur souhaitant exploiter des terrains p&#233;trolif&#232;res en Guyane&#8230; &lt;br /&gt;A (...)


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&lt;a href="http://www.objectif-cinema.com/spip.php?rubrique164" rel="directory"&gt;DVD&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;span class=personnes&gt;SYNOPSIS&lt;/span&gt; : Une guerre secr&#232;te oppose Nicolas Saccard, directeur de la Banque Universelle, et le banquier Alphonse Gunderman. Lorsque ce dernier remporte une victoire en emp&#234;chant que soit vot&#233;e une augmentation de capital pour l'une des principales affaires de Saccard, tout bascule. Consid&#233;r&#233; comme ruin&#233;, Saccard organise sa revanche et se met en t&#234;te de financer les recherches de Jacques Hamelin, un aviateur souhaitant exploiter des terrains p&#233;trolif&#232;res en Guyane&#8230;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;b&gt;A l'occasion de la sortie du DVD &lt;i&gt;l'Argent&lt;/i&gt; de Marcel L'Herbier, Carlotta Films et Objectif Cin&#233;ma vous proposent de gagner 10 de ces DVD.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span class='spip_document_15310 spip_documents spip_documents_center' &gt;
&lt;a href=&quot;http://www.objectif-cinema.fr/partenariats/4912a.php3&quot;&gt;&lt;img src='http://www.objectif-cinema.com/local/cache-vignettes/L390xH86/argent_jouez-7bd58.jpg' width='390' height='86' alt=&quot;&quot; style='height:86px;width:390px;' class='' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	<item>
		<title>MADS MIKKELSEN &amp; NIKOLAJ LIE KAAS</title>
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		<dc:date>2008-04-17T16:04:25Z</dc:date>
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		<dc:creator>Stagiaire CLICK BUSTERS</dc:creator>

<category domain="http://www.objectif-cinema.com/spip.php?rubrique84">Acteurs</category>


		<description>Plus besoin, comme la &#171; divine &#187; Garbo nagu&#232;re, de s'exiler. Les Scandinaves profitent maintenant d'un syst&#232;me extr&#234;mement dynamique et performant pour l'industrie cin&#233;matographique locale. &lt;br /&gt;Glasgow. Octobre 2007. Mads Mikkelsen s'appr&#234;te &#224; s'envoler pour la Louisiane. Apr&#232;s une incursion de six semaines en Ecosse, o&#249; il a d&#233;but&#233;, dans les frusques de l'esclave Harald, dit &#171; N'a qu'un &#338;il &#187; (One-Eye), les premi&#232;res prises de Valhalla (...)


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&lt;a href="http://www.objectif-cinema.com/spip.php?rubrique84" rel="directory"&gt;Acteurs&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Plus besoin, comme la &#171; divine &#187; Garbo nagu&#232;re, de s'exiler. Les Scandinaves profitent maintenant d'un syst&#232;me extr&#234;mement dynamique et performant pour l'industrie cin&#233;matographique locale.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Glasgow. Octobre 2007. Mads Mikkelsen s'appr&#234;te &#224; s'envoler pour la Louisiane. Apr&#232;s une incursion de six semaines en Ecosse, o&#249; il a d&#233;but&#233;, dans les frusques de l'esclave Harald, dit &#171; N'a qu'un &#338;il &#187; (One-Eye), les premi&#232;res prises de Valhalla Rising, le com&#233;dien entame la seconde phase de son p&#233;riple. Un film d'aventures historique du cru qui narre l'exp&#233;dition &#233;pique d'une fratrie de Vikings jusqu'en Am&#233;rique du Nord, quelques si&#232;cles avant Christophe Colomb. Mais est-il seulement parti ? Tournage report&#233;, production suspendue, serait-ce un film fant&#244;me ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; Ce sera r&#233;alis&#233; dans un style tr&#232;s cru, tr&#232;s r&#233;aliste et proche du documentaire, qui refl&#232;te bien les m&#339;urs violentes de cette &#233;poque. Il n'y aura pas de d&#233;cors gigantesques. Ce n'est pas Gladiator ! &#187; avait expliqu&#233; au Scotsman Karen Smyth, co-productrice de cette gageure anglo-danoise de 4 millions de pounds. Projet en cours donc.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span class='spip_document_15312 spip_documents spip_documents_right' style='float:right; width:140px;' &gt;
&lt;img src='http://www.objectif-cinema.com/local/cache-vignettes/L140xH184/mads_img1-74523.jpg' width='140' height='184' alt=&quot;&quot; style='height:184px;width:140px;' class='' /&gt;&lt;/span&gt;Mikkelsen devait &#233;galement rejoindre Marina Hands &#224; Paris pour le film de William Friedkin, Coco avant Chanel, sur la liaison entre le compositeur russe Stravinsky et la fameuse styliste et &#233;g&#233;rie de mode Gabrielle Chanel. Idem, pas plus de nouvelles pour l'instant.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les rumeurs l'annon&#231;aient dans Pinkville d'Oliver Stone, en tournage prochainement en Tha&#239;lande, qui conte un &#233;pisode douloureux de la guerre du Vietnam, en 1968, aux c&#244;t&#233;s de Bruce Willis et de Woody Harrelson. Carnet de commandes bien rempli, l'acteur est sur les rangs pour le thriller de l'Allemand Anno Saul, Past Perfect. En tout cas, ce 28 mars 2008, un drame tr&#232;s attendu d'Ole Christian Madsen, Flammen &amp; Citronen, o&#249; il incarne un nazi dans le Danemark occup&#233;, sortait dans toutes les salles danoises.&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;b&gt;JAMES BOND OU LA TORTURE DANOISE&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span class='spip_document_15313 spip_documents spip_documents_right' style='float:right; width:140px;' &gt;
&lt;img src='http://www.objectif-cinema.com/local/cache-vignettes/L140xH187/mads_img2-1f322.jpg' width='140' height='187' alt=&quot;&quot; style='height:187px;width:140px;' class='' /&gt;&lt;/span&gt;Grand dadais (1,82 m) &#224; la perp&#233;tuelle moue dubitative, &#171; l'homme le plus sexy du Danemark &#187; &#8211; l'ancien gymnaste a ainsi recueilli les votes du magazine f&#233;minin Woman et pose pour H&amp;M &#8211;, 42 ans, vient ainsi de retrouver celui qui l'a fait conna&#238;tre au grand public : Nicolas Winding Refn, figure de la jeune garde nordique. Sa fameuse trilogie sur les bas-fonds sordides de Copenhague, devenue culte, est l'un des plus gros cartons de ces derni&#232;res ann&#233;es au box-office national. Dans Pusher (1996), synonyme, &#224; peu pr&#232;s, de &#171; dealer/junkie &#187;, il est Tonny, petite frappe sans envergure et gaffeuse, cr&#226;ne ras&#233; affubl&#233; d'un tatouage idiot (&#171; Respect &#187;).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Wilbur Wants to Kill Himself (2003), de sa compatriote Lone Sherfig, lui offre l'interpr&#233;tation d'un m&#233;decin pince-sans-rire et d&#233;concertant de franchise navr&#233;e. Apr&#232;s avoir fait ses gammes dans des co-productions europ&#233;ennes telles Dina (2002), aux c&#244;t&#233;s de G&#233;rard Depardieu ou, dans une moindre mesure, le remarqu&#233; Torremolinos 73, la plan&#232;te le d&#233;couvre en 21e m&#233;chant bondien (Casino Royale).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Larme de sang qui perle de son &#339;il vide, &#171; Le Chiffre &#187;, cruaut&#233; d&#233;tach&#233;e, ne doit rien &#224; ses illustres pr&#233;d&#233;cesseurs, Docteur No, Goldfinger et autres Drags. La c&#233;l&#232;bre s&#233;ance de torture &#8211; simplement muni d'une corde et d'une chaise perc&#233;e, il titille la virilit&#233; de 007 &#8211; restera dans les m&#233;moires.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;b&gt;LE CASANIER LUNAIRE&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span class='spip_document_15314 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:140px;' &gt;
&lt;img src='http://www.objectif-cinema.com/local/cache-vignettes/L140xH187/nikolai_img1-c739e.jpg' width='140' height='187' alt=&quot;&quot; style='height:187px;width:140px;' class='' /&gt;&lt;/span&gt;Quant &#224; lui, Nikolaj Lie Kaas, est rest&#233; tranquillement au pays pour tourner coup sur coup deux thrillers, Just another Love Story d'Ole Bornedal (sur les &#233;crans danois le 24 ao&#251;t 2007) et Le Candidat (sortie pr&#233;vue le 1er octobre prochain) dans les studios de la capitale. Plus &#171; exp&#233;rimental &#187; cependant que son a&#238;n&#233;, le fils de Preben Kaas et Anne Marie Lie (qui se sont tous deux suicid&#233;s alors qu'il &#233;tait enfant), 35 ans aujourd'hui, fut l'une des r&#233;v&#233;lations du mouvement Dogme.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Allure lunaire et grand sourire interdit, sa performance saisissante de pseudo demeur&#233; dans Les Idiots (Jeppe) impose naturellement ses mimiques bougonnes et son sourcil fronc&#233;. Parfois m&#234;me d&#233;finitivement autiste. Cette rafra&#238;chissante spontan&#233;it&#233; s'exprime dans des &#171; nanars &#187; improbables dont les Scandinaves ont le secret, The Sun King (2005), o&#249; il campe un trentenaire ahuri tombant amoureux de sa patronne, une dame hors d'&#226;ge, ou encore le tr&#232;s d&#233;bile Old Men in New Cars (2002).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pur produit du Danemark, il travaille exclusivement sous la houlette de cin&#233;astes &#171; locaux &#187; comme Susanne Bier et Anders Thomas Jensen (Brothers, Murk, Clash of Egos&#8230;), qui en font leur acteur f&#233;tiche. M&#234;me si son r&#244;le d'&#233;ternel adolescent charmeur et un peu perdu lui colle &#224; la peau, l'&#233;trange et inventif &#8211; presque irracontable &#8211; Reconstruction (2003) de Christoffer Boe lui permet de d&#233;voiler d'autres aspects de son jeu, fausse bonhomie inqui&#232;te en sus. Rarement sorti hors des fronti&#232;res de sa contr&#233;e natale, on lui trouve n&#233;anmoins un voyage en Roumanie, &#224; Bucarest, pour un film d'espionnage nucl&#233;aire am&#233;ricain, PU-239.&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;b&gt;OPERATION DE BIENFAISANCE&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Quoi qu'il en soit, quand il se forme, le duo fonctionne parfaitement. Des similitudes s'op&#232;rent, une v&#233;ritable complicit&#233;, une compl&#233;mentarit&#233; m&#234;me. Ils se croisent la premi&#232;re fois sur Flickering Lights (2000) d'Anders Thomas Jensen. Puis le rejoignent deux ans plus tard pour une farce cynique et teint&#233;e d'humour noir, Les Bouchers verts.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;S'encha&#238;ne la charmante com&#233;die sign&#233;e Susanne Bier, Open Hearts : percut&#233; par une voiture, Joachim (Kaas) reste t&#233;trapl&#233;gique, au dam de sa douce et compr&#233;hensive fianc&#233;e, qu'il rejette. Elle sera consol&#233;e par Niels (Mikkelsen), mari de la chauffarde et p&#232;re mod&#232;le d&#233;pass&#233; par les &#233;v&#233;nements. Face &#224; l'&#233;tonnante sentimentalit&#233; de son partenaire, &#171; NLK &#187; compose un individu &#224; l'humanit&#233; bless&#233;e tr&#232;s &#233;mouvant. Bien s&#251;r, aucun des deux rivaux ne se rencontrera.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;A part le septi&#232;me art, ces deux-l&#224; ont chant&#233; ensemble. C'&#233;tait &#224; l'occasion d'une op&#233;ration de bienfaisance, type We are the World. Pour le Tsunami du 26 novembre 2004 : &#171; Hvor sm&#229; mi er &#187;, qui pourrait se traduire, en gros, par &#171; How little we are &#187;. Explosant tous les records du &#171; Royaume &#187;, la chanson a ainsi rapport&#233; trois millions de couronnes danoises, soit pr&#232;s de 430 000 euros envoy&#233;s &#224; destination des victimes de la catastrophe, au Sri Lanka.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;b&gt;500 000 COURONNES DANOISES&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Bref, si l'un affiche sa sobri&#233;t&#233;, l'autre assume son insolite d&#233;sinvolture. L'un court les castings internationaux, l'autre n'a m&#234;me pas besoin de passeport. Mads Dittmann Mikkelsen, apr&#232;s une d&#233;cennie &#224; &#233;cumer les th&#233;&#226;tres, &#233;merge &#224; 30 ans pass&#233;s sur grand &#233;cran pour dor&#233;navant s'asseoir tout pr&#232;s de Daniel Craig et Eva Green (James Bond) ou de Clive Owen et Keira Knightley (Le Roi Arthur).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span class='spip_document_15315 spip_documents spip_documents_right' style='float:right; width:200px;' &gt;
&lt;img src='http://www.objectif-cinema.com/local/cache-vignettes/L200xH135/nikolai_img2-880bb.jpg' width='200' height='135' alt=&quot;&quot; style='height:135px;width:200px;' class='' /&gt;&lt;/span&gt;Frais &#233;moulu de l'Ecole Nationale d'art dramatique en 1998 &#8211; ann&#233;e dogmatique &#8211;, Nikolaj Lie Kaas, a pu, lui, profiter directement du boom et de l'extraordinaire vitalit&#233; du cin&#233;ma danois de la seconde moiti&#233; des ann&#233;es 1990 dont &#171; Mr. Mads &#187; est, au fond, un symbole. A l'instar de la multinationale Zentropa de Lars von Trier, dont on a tant parl&#233;, l'industrie audiovisuelle scandinave, v&#233;ritable plaque tournante entre les pays du cercle polaire et l'Allemagne, lorgne m&#234;me de l'autre c&#244;t&#233; de l'Atlantique. La bonne bouille de Kaas, de dix ans son cadet, lui rapporte plus de 500 000 couronnes danoises par film (70 000 euros &#224; peu pr&#232;s pour Les Bouchers verts). Loin des canons hollywoodiens certes, mais un cachet bien suffisant pour &#233;viter l'&#233;migration.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Lors d'un entretien au c&#233;l&#232;bre quotidien danois Politiken, en avril 2001, Nikolaj Lie Kaas parlait de son art : &#171; Il y a ceux qui manquent de profondeur face &#224; leur propre vie, mais pour moi, la superficialit&#233; signifie beaucoup &#8211; c'est l&#224; que je trouve mon inspiration. &#187; Pour faire comme Steve McQueen et pour &#171; rassurer &#187; (l'engin est somme toute peu rapide) sa femme, l'homme d'&#216;sterbro pr&#233;f&#232;re lui conduire une vieille moto de 1937.&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>DEUX SOEURS&lt;br&gt;POUR UN ROI</title>
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		<dc:creator>Stagiaire CLICK BUSTERS</dc:creator>

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		<description>SYNOPSIS : Royaume d'Angleterre. D&#233;but du XVIe si&#232;cle. Sa Majest&#233; Henry VIII, insatiable, a besoin de ma&#238;tresses pour la distraire. Afin d'obtenir les faveurs royales, Sir Thomas Boleyn, conseill&#233; en cela par son beau-fr&#232;re, le duc de Norfolk, intrigue pour que ses deux filles, la brune Anne et la blonde Mary, partagent la couche du monarque. Si l'une veut &#234;tre reine, l'autre n'attend rien en retour. &lt;br /&gt;&#171; Maudite ! &#187; Henry VIII Tudor (1491-1547), rendu fou de (...)


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;b&gt;SYNOPSIS&lt;/b&gt; : Royaume d'Angleterre. D&#233;but du XVIe si&#232;cle. Sa Majest&#233; Henry VIII, insatiable, a besoin de ma&#238;tresses pour la distraire. Afin d'obtenir les faveurs royales, Sir Thomas Boleyn, conseill&#233; en cela par son beau-fr&#232;re, le duc de Norfolk, intrigue pour que ses deux filles, la brune Anne et la blonde Mary, partagent la couche du monarque. Si l'une veut &#234;tre reine, l'autre n'attend rien en retour.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; Maudite ! &#187; Henry VIII Tudor (1491-1547), rendu fou de d&#233;sir par la belle ensorceleuse Anne Boleyn, vient de r&#233;pudier son &#233;pouse, l'Espagnole Catherine d'Aragon, laquelle ne lui donna pas le fils tant esp&#233;r&#233; et dont il s'est lass&#233;. D&#232;s 1527, le roi d'Angleterre demande l'annulation de son mariage avec la souveraine catholique, bien aim&#233;e du peuple, et d&#232;s lors s'attire les foudres papales, &#224; la seule fin de satisfaire sa passion pour l'a&#238;n&#233;e des Boleyn. En 1533, Anne devient sa femme et reine d'Angleterre. Le schisme est consomm&#233;. Tir&#233; du best-seller de Philippa Gregory (1), The Other Boleyn Girl, le film &#233;ponyme de Justin Chadwick et Peter Morgan brode sur la l&#233;gende noire de &#171; Barbe-Bleue &#187;, grand &#171; d&#233;voreur de femmes &#187; &#8211; il en eut six &#8211; et sur sa liaison avec chacune des deux s&#339;urs Boleyn. &#171; Si elle ne donne pas au roi un h&#233;ritier m&#226;le ou si l'enfant est mort-n&#233;, cela annoncera la disparition du clan Boleyn &#187;, pr&#233;dit l'oncle d'Anne et Mary, le duc de Norfolk (David Morrissey).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Deux s&#339;urs pour un roi &#8211; tant pis pour l'ironie du titre original &#8211; jongle donc avec l'opposition marqu&#233;e entre les fausses jumelles et &#233;g&#233;ries du cin&#233;ma am&#233;ricain, la blonde plantureuse et na&#239;ve, Mary (Scarlett Johansson), et la brune gracile et manipulatrice,&lt;span class='spip_document_15308 spip_documents spip_documents_right' style='float:right; width:140px;' &gt;
&lt;img src='http://www.objectif-cinema.com/local/cache-vignettes/L140xH211/img3-10-caaec.jpg' width='140' height='211' alt=&quot;&quot; style='height:211px;width:140px;' class='' /&gt;&lt;/span&gt; Anne (Natalie Porman). Leur rivalit&#233;, voulue par l'une, jalouse, subie par l'autre, aimante, ne se traduit pas seulement dans les caract&#232;res, pur et cr&#233;dule pour la premi&#232;re, cruel et calculateur pour la seconde, mais &#233;galement dans le choix de leurs parures, identiques, &#224; un d&#233;tail pr&#232;s : l'une est orn&#233;e de motifs vert, l'autre bleu. Avec un Eric Bana assez convaincant dans les frusques alambiqu&#233;es d'Henry VIII &#8211; tour &#224; tour s&#233;ducteur empli de tendresse, amant violent et frustr&#233;, jusqu'aux roulements d'yeux furieux lorsqu'il veut se d&#233;barrasser de son encombrante &#171; dame de c&#339;ur &#187; &#8211;, le chatoyant trio r&#233;serve &#224; ce tr&#232;s agr&#233;able drame en costumes un cachet fort sympathique.&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span class='spip_document_15307 spip_documents spip_documents_right' style='float:right; width:200px;' &gt;
&lt;img src='http://www.objectif-cinema.com/local/cache-vignettes/L200xH133/img2-10-8c848.jpg' width='200' height='133' alt=&quot;&quot; style='height:133px;width:200px;' class='' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;Excommunication &amp; succession&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Apr&#232;s les grandes heures d'Elisabeth I et II, les affres et les coucheries de la famille royale, toutes &#233;poques confondues, demeurent tr&#232;s &#224; la mode outre-Manche. A l'instar de Peter Morgan, d&#233;j&#224; en vue sur The Queen de Frears, Michael Hirst, sc&#233;nariste des deux Elizabeth de Shekhar Kapur, a lui aussi repris du service. C'est pour la version TV des amours d'Henry VIII, Les Tudor, mini-s&#233;rie irlando-canadienne (diffus&#233;e sur Canal + en ce moment, en prime time) qui utilise &#224; foison les fastes de la Cour et des vip&#232;res qui y survivent tant bien que mal, pas si loin au fond de la tr&#232;s d&#233;cadente Rome produite par HBO.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Du reste, la riche p&#233;riode &#233;lisab&#233;thaine, pierre angulaire de l'historiographie et de la politique anglo-saxonne, para&#238;t fort propice aux adaptations et reconstitutions de qualit&#233; estampill&#233;es BBC, legs d'un v&#233;ritable patrimoine national. La d&#233;cision funeste de Henry VIII de rompre avec l'Eglise catholique et romaine, en isolant l'Angleterre &#8211; &#171; Eh bien ! fondez votre propre Eglise &#187; dit Anne &#8211; fait entrer le royaume dans une &#232;re nouvelle. Car malgr&#233; la chute de la maison Boleyn, Elisabeth, fille d'Anne, une &#171; solide rousse &#187; qui fut couronn&#233;e en 1558, tint le pays d'une main de fer, durant l'apanage d'un r&#232;gne long de 45 ans. Elle-m&#234;me excommuni&#233;e comme son p&#232;re, la &#171; Reine Vierge &#187;, au carrefour du XVIIe si&#232;cle, s'affirma face au reste de l'Europe, posant les bases de la future toute-puissance de l'Empire britannique.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Apr&#232;s La Jeune fille &#224; la perle, o&#249; elle incarne le mod&#232;le du ma&#238;tre hollandais Vermeer, la resplendissante Scarlett Johansson pr&#234;te d&#233;cidemment bien son visage gracieux aux clairs-obscurs de la Renaissance. Elle devrait d'ailleurs enfiler les splendides robes &#233;carlates en satin de Marie Stuart, reine d'Ecosse et grande rivale d'Elisabeth, dans un long m&#233;trage de Philip Noyce, &#233;crit par l'Anglais Jimmy McGovern. De son c&#244;t&#233;, Natalie Portman joue avec ravissement les garces pr&#234;te &#224; tout et d&#233;pass&#233;e par sa propre ambition dans une Albion satur&#233;e d'intrigues et de complots. Depuis la Guerre des &#233;toiles, la native de J&#233;rusalem, bient&#244;t 27 ans, muse de Goya chez Milos Forman (Les Fant&#244;mes de Goya), pigiste pour Wong Kar-wai ou Amos Gita&#239;, terroriste dans V pour Vendetta, en passant par une apparition remarqu&#233;e dans le r&#233;cent Darjeeling de Wes Anderson, tisse une filmographie de plus en plus int&#233;ressante.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>CONCOURS DVD&lt;br&gt;&lt;br&gt;INVASION</title>
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<category domain="http://www.objectif-cinema.com/spip.php?rubrique164">DVD</category>


		<description>SYNOPSIS : Une chose terrifiante a mis pied sur Terre, une chose qui vous attaque pendant votre sommeil. Elle vous transforme en une cr&#233;ature &#224; forme humaine d&#233;pourvue de toute &#233;motion et qui s'&#233;vertue &#224; traquer les &#234;tres sains. La psychiatre Carol Bennell (Nicole Kidman) et son coll&#232;gue Ben Driscoll (Daniel Craig) m&#232;nent une course contre la montre dans un monde cauchemardesque o&#249; la seule mani&#232;re de rester en vie est de ne pas s'endormir. Vous ne pouvez faire confiance &#224; personne, la (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;span class=personnes&gt;SYNOPSIS&lt;/span&gt; : Une chose terrifiante a mis pied sur Terre, une chose qui vous attaque pendant votre sommeil. Elle vous transforme en une cr&#233;ature &#224; forme humaine d&#233;pourvue de toute &#233;motion et qui s'&#233;vertue &#224; traquer les &#234;tres sains. La psychiatre Carol Bennell (Nicole Kidman) et son coll&#232;gue Ben Driscoll (Daniel Craig) m&#232;nent une course contre la montre dans un monde cauchemardesque o&#249;
la seule mani&#232;re de rester en vie est de ne pas s'endormir. Vous ne pouvez faire confiance &#224; personne, la tension est &#224; son comble dans cette nouvelle production de Joel Silver, adapt&#233;e du roman &#224; succ&#232;s de Jack Finney L'Invasion des Profanateurs de Tombes. Ne vous endormez pas ! L'Invasion vous guette ...&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;b&gt;A l'occasion de la sortie du DVD &lt;i&gt;Invasion&lt;/i&gt; d'Oliver Hirschbiegel, Warner Bros et Objectif Cin&#233;ma vous proposent de gagner 10 de ces DVD.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span class='spip_document_15304 spip_documents spip_documents_center' &gt;
&lt;a href=&quot;http://www.objectif-cinema.fr/partenariats/4909a.php3&quot;&gt;&lt;img src='http://www.objectif-cinema.com/local/cache-vignettes/L390xH86/invasion_jouez-53fdd.jpg' width='390' height='86' alt=&quot;&quot; style='height:86px;width:390px;' class='' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>EROS+MASSACRE</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Stagiaire CLICK BUSTERS</dc:creator>

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		<description>SYNOPSIS : Alors qu'elle fait l'amour avec Unema, r&#233;alisateur de spots publicitaires, une &#233;tudiante de 20 ans, Eiko Sokutai, prend conscience d'elle-m&#234;me et de son in&#233;vitable froideur. Peu de temps auparavant, elle a rencontr&#233; Wada, un jeune homme du m&#234;me &#226;ge, qui reste malheureusement sourd &#224; ses avances. Afin de mieux comprendre qui elle est, Eiko s'int&#233;resse alors &#224; l'anarchiste Sakae &#212;sugi, qui, &#224; l'&#232;re Taish&#244;, fut le chantre et le premier adepte de (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;b&gt;SYNOPSIS&lt;/b&gt; : Alors qu'elle fait l'amour avec Unema, r&#233;alisateur de spots publicitaires, une &#233;tudiante de 20 ans, Eiko Sokutai, prend conscience d'elle-m&#234;me et de son in&#233;vitable froideur. Peu de temps auparavant, elle a rencontr&#233; Wada, un jeune homme du m&#234;me &#226;ge, qui reste malheureusement sourd &#224; ses avances. Afin de mieux comprendre qui elle est, Eiko s'int&#233;resse alors &#224; l'anarchiste Sakae &#212;sugi, qui, &#224; l'&#232;re Taish&#244;, fut le chantre et le premier adepte de l'amour libre. Elle suit &#233;galement les traces de Noe It&#244;, assassin&#233;e avec &#212;sugi au lendemain du grand tremblement de terre de 1923 par un officier de l'arm&#233;e japonaise&#8230;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;ANALYSE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span class='spip_document_15300 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:140px;' &gt;
&lt;img src='http://www.objectif-cinema.com/local/cache-vignettes/L140xH174/img2-9-fe89f.jpg' width='140' height='174' alt=&quot;&quot; style='height:174px;width:140px;' class='' /&gt;&lt;/span&gt;C'&#233;tait l'&#233;poque o&#249; &#224; Berkeley, Paris, Berlin on lisait Eros et civilisation d'Herbert Marcuse, une r&#233;ponse libertaire au pessimisme du Freud de Malaise dans la civilisation. Avec Erosu purasu Gyakusatsu l'Empire du soleil levant adresse un clin d'&#339;il &#224; l'occident.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le film a &#233;t&#233; interdit pour son &#171; ind&#233;cence &#187;, puis autoris&#233; dans une version tronqu&#233;e. Il ressort sur nos &#233;crans, tandis que le Centre Pompidou pr&#233;sente une r&#233;trospective de Yoshishige Yoshida et que Carlotta sort un coffret de DVD d'un des ma&#238;tres de la &#171; nouvelle vague &#187; japonaise.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le spectateur lambda est men&#233; sans m&#233;nagement : plus de trois heures de film, des personnages qu'on a bien du mal &#224; distinguer les uns des autres, un r&#233;cit imbriqu&#233; dans le r&#233;cit, parfois des propositions de variantes &#8211; on re-tourne la sc&#232;ne en lui donnant une autre issue-, des sc&#232;nes r&#234;v&#233;es, peut-&#234;tre, des r&#233;f&#233;rences &#224; un background historique inconnu en dehors du Japon.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Et des sous-titres blancs sur un blanc &#233;blouissant.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pourtant, un certain air de famille avec les films de Godart (La Chinoise), de Truffaut (Jules et Jim), de Pasolini (Porcile), quelques plans superbes qui &#233;voquent, d&#233;coup&#233;es et rocheuses, les c&#244;tes siciliennes dans l'Avventura, un climat de fra&#238;cheur et de r&#233;volte juv&#233;nile clamant haut et fort la parent&#233; du sexe et de la politique.&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span class='spip_document_15302 spip_documents spip_documents_right' style='float:right; width:200px;' &gt;
&lt;img src='http://www.objectif-cinema.com/local/cache-vignettes/L200xH140/erosugyakusatu-291db.jpg' width='200' height='140' alt=&quot;&quot; style='height:140px;width:200px;' class='' /&gt;&lt;/span&gt;Nous sommes dans un Japon moderne et apparemment lib&#233;r&#233;. Eiko, vingt ans, cheveux courts, mini &#8211;jupe, explore les jeux de l'amour et du hasard. Elle s'y livre sans d&#233;sir ni plaisir avec un r&#233;alisateur de scopitones d&#233;pressif voire suicidaire. Elle songe &#224; le remplacer par Wada, un allum&#233; qui ne marche pas dans la combine parce qu'il pr&#233;f&#232;re les allumettes. Un troisi&#232;me larron entre en sc&#232;ne il se dit d&#233;tective et voudrait la confondre pour exercice ill&#233;gal de la prostitution. Avec Wada, qui n'a pas peur de jouer avec le feu, elle tente d'aller &#224; la rencontre de l'histoire japonaise en reconstituant la vie de Sakae Osugi, grande figure de l'anarchisme et chantre de l'amour libre dans les ann&#233;es 10 et 20. L'&#233;vocation d'Osugi pris entre trois compagnes (dont une &#233;pouse) s'encastre dans celle d'Eiko, la jeune femme aux trois hommes. Le pr&#233;sent r&#233;pond au pass&#233;, il s'y m&#234;le, il &#233;claire, m&#234;me ce qu'il y a de plus intime.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Quel pass&#233; ! Eros+Massacre fait allusion &#224; des &#233;v&#233;nements historiques qui restent totalement flous pour le spectateur europ&#233;en. A diverses reprises, souvent, il font l'objet d'une distanciation brechtienne sont repr&#233;sent&#233;s comme s'ils se d&#233;roulaient sur une sc&#232;ne de th&#233;&#226;tre. Parfois, c'est Artaud qui est convoqu&#233;. A la fin du film, on verra les acteurs de la partie &#171; ancienne &#187;, en kimono, venir saluer, comme nous assistions au du tomber de rideau, tandis que l'h&#233;ro&#239;ne moderne les photographie. Ce Kabuki dans le film fait r&#233;f&#233;rence &#224; ce dont on se souvient au Japon comme de &#171; l'&#233;v&#233;nement d'Amakasu &#187;, du nom de l'officier de police ex&#233;cuta le meurtre de Saeko Osugi, de son son neveu , &#226;g&#233; de six ans et l'une de ses trois compagnes, Noe Itu, journaliste et traductrice d'Emma Goldmann. Les corps furent retrouv&#233;s dans un puits. Cet acte qui suscita une grande &#233;motion vu la c&#233;l&#233;brit&#233; des protagonistes et l'&#226;ge de l'enfant, intervint imm&#233;diatement apr&#232;s le tremblement de terre qui d&#233;truisit Tokyo et une partie d'Osaka en faisant quelque 150 OOO victimes, le 1 er septembre 1923. En qu&#234;te de victimes expiatoires, la population s'en prit aux Cor&#233;ens, le gouvernement se saisit du pr&#233;texte pour se d&#233;barrasser des &#171; rouges &#187;, soup&#231;onn&#233;s de mettre &#224; profit le s&#233;isme pour accomplir leurs funestes desseins . (Rappelons 1923 est &#233;galement la date de la fondation d'un parti communiste japonais). Tel est le &#171; massacre &#187;, jamais explicit&#233; dans le film o&#249; il repr&#233;sent&#233; comme une ex&#233;cution : trois tr&#233;teaux, trois potences, trois corps sans vie.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Qui &#233;tait le personnage historique de Sakae Osugi ? Certainement pas un adepte de la dynamite. &#8232;&quot;P&#232;re, &#201;tat, Syst&#232;me imp&#233;rial , il s'opposait &#224; la structure masculine du pouvoir &#187;. (Yoshida). Osugi s'int&#233;ressait au christianisme, au socialisme et &#224; l'esperanto. Le film montre un homme d'une grande douceur, r&#233;fl&#233;chi, qui parle peu et joue du shakuhashi (fl&#251;te droite ). Ancien cadet, il a &#233;t&#233; renvoy&#233; de l'&#233;cole militaire pour s'&#234;tre battu mains nues avec un condisciple qui le mena&#231;ait d'un couteau. La sc&#232;ne devait se r&#233;p&#233;ter, puisque l'une de ses compagnes, Masaoka Itsuko , amante jalouse, f&#233;ministe de renom, - et pr&#233;figuration de Valerie Solanas qui tira sur Andy Warhol - tenta de l'assassiner en 1916 dans une maison de th&#233;. Dans le film, la sc&#232;ne est d&#233;plac&#233;e dans le temps et dans l'espace et elle donne lieu &#224; un v&#233;ritable &#233;pisode de th&#233;&#226;tre de la cruaut&#233;. Osugi pousse la non-violence jusqu'&#224; accepter la d&#233;rision et &#224; prendre le risque de sa propre mort.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;De m&#234;me que Bergman et Antonioni, Yoshida fait des femmes ses h&#233;ro&#239;nes. Ce sont elles qui sont d&#233;tentrices de la m&#233;moire : tel est le sens de l'interrogatoire sans fin auquel est soumise une enfant, fille ou petite fille de Noe Itu. Celle-ci ne r&#233;pond pas : elle sait, mais elle est amn&#233;sique, c'est ,d&#233;j&#224;, la structure de Femmes en miroir (2002) dernier opus de Yoshida, qui se joue entre la grand m&#232;re, la m&#232;re, la petite fille.&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span class='spip_document_15303 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:200px;' &gt;
&lt;img src='http://www.objectif-cinema.com/local/cache-vignettes/L200xH144/img5-5-ee820.jpg' width='200' height='144' alt=&quot;&quot; style='height:144px;width:200px;' class='' /&gt;&lt;/span&gt;Les femmes sont des personnages violents et passionn&#233;s, d&#233;sireux de changer leur vie ici et maintenant. Elle ne craignent ni d'exp&#233;rimenter d'autres modes de vie ni d'affronter les contradictions que ceux-ci induisent.Le film rend hommage au mouvement f&#233;ministe des ann&#233;es dix et vingt qui vit na&#238;tre pas moins de deux cents revues, certaines enti&#232;rement con&#231;ues et r&#233;alis&#233;es par des collectifs f&#233;minins. Pas une once de &#171; sororit&#233; &#187;, de relations tendres et solidaires entre ces deux femmes, elles luttent pour le m&#234;me homme et contre les conventions de la soci&#233;t&#233; japonaise. Elles ne peuvent qu'&#233;chouer et jouent sans filet.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Makiko Okada, star de la nouvelle vague japonaise et &#233;pouse de Yoshida, incarne Noe Itu. Elle se pr&#233;sente tout d'abord comme une jeune provinciale qui veut r&#233;aliser sa mission en &#233;crivant pour la revue f&#233;ministe. Elle demande une entrevue et obtient le job. La rencontre avec celle qui deviendra sa rivale a lieu dans un jardin de cerisiers en fleurs. Admirer la floraison des cerisiers &#233;tait un rite r&#233;serv&#233; tout d'abord aux dames de la cour qui s'&#233;tendit au reste de la population . On prenait - on prend encore aujourd'hui- quelques jours de cong&#233;, on s'achetait des habits neufs pour contempler, du nord au sud du Japon, les fleurs blanches, c&#233;l&#233;br&#233;es par d'innombrables po&#232;mes, signes de l'arriv&#233;e du printemps, de la beaut&#233; &#233;ph&#233;m&#232;re et du deuil. Des p&#233;tales blancs tombent sur le jeune visage ravi de Noe Itu, en kimono traditionnel, mais les cheveux l&#226;ch&#233;s. Cette pluie immacul&#233;e est signe du renouveau, indique sa disparition cyclique, annonce le retour du printemps et de la r&#233;volution.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Eros+Massacre &#233;voque en d&#233;pit de son titre la tradition d'un Japon qui est un peuple de jardiniers. Et non celle du militarisme et du sacrifice, des samura&#239;s et des geishas, du hara kiri et d'un ars amandi byzantin. Le film montre la dissociation de l'&#233;rotisme et du corps, des hommes fragiles, la sup&#233;riorit&#233; de la passion sur la volont&#233;. Il &#233;voque une tradition libertaire enfouie. Il comm&#233;more les vaincus.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Vu pr&#232;s de quarante ans apr&#232;s sa premi&#232;re sortie et son interdiction par la censure japonaise, Eros+massacre peut se lire comme une r&#233;f&#233;rence &#224; un autre cataclysme, d&#233;clench&#233; non par la nature, mais par la folie humaine : le double bombardement nucl&#233;aire de 1945 sur lequel il importa avant tout, pendant des d&#233;cennies, de garder le silence, les hibakushas (irradi&#233;s) &#233;tant trait&#233;s comme des r&#233;prouv&#233;s. Osugi, h&#233;ros non-violent est &#224; l'image de l'Empire du soleil levant, vaincu, humili&#233;, d&#233;sarm&#233; et transform&#233; en base militaire am&#233;ricaine. Une d&#233;faite ou l'occasion d'engager un processus d'apprentissage pour ceux qui avaient vingt ans en 1969 ?&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>SAISON 1 &#201;PISODE 2 </title>
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		<dc:date>2008-04-17T13:06:51Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nicolas VILLODRE</dc:creator>

<category domain="http://www.objectif-cinema.com/spip.php?rubrique95">Ev&#233;nements</category>


		<description>Ann&#233;e apr&#232;s ann&#233;e, Sophie Herbin, la tr&#232;s charmante et avenante charg&#233;e de la danse du Conservatoire Olivier Messiaen de Champigny, programme dans ce havre de paix, sis quatre rue Proudhon, en pleine &#171; cit&#233; jardins &#187; d'une banlieue rest&#233;e rouge, ce qu'il y a de plus r&#233;volutionnaire en mati&#232;re de contemporain, ce qui se fait de plus audacieux dans les disciplines urbaines ou dans les spectacles d'avant-garde, modernes, trans-genres, quitte &#224; contrarier le go&#251;t moyen, &#224; (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ann&#233;e apr&#232;s ann&#233;e, Sophie Herbin, la tr&#232;s charmante et avenante charg&#233;e de la danse du Conservatoire Olivier Messiaen de Champigny, programme dans ce havre de paix, sis quatre rue Proudhon, en pleine &#171; cit&#233; jardins &#187; d'une banlieue rest&#233;e rouge, ce qu'il y a de plus r&#233;volutionnaire en mati&#232;re de contemporain, ce qui se fait de plus audacieux dans les disciplines urbaines ou dans les spectacles d'avant-garde, modernes, trans-genres, quitte &#224; contrarier le go&#251;t moyen, &#224; ignorer l'audimat, &#224; fr&#244;ler le d&#233;ceptif &#8211; mais on en est tous l&#224;. Le 1er avril &#8211; date charg&#233;e de sens pour une op&#233;ration de l'esp&#232;ce de celle dont nous allons causer, relevant peu ou prou, qu'on le veuille ou non, de la farce et de l'attrape &#8211;, Bettina Atala, partenaire, disciple, fille adoptive sinon naturelle du duo mythique d'actionnistes fran&#231;ais Grand Magasin (Pascale Murtin et Fran&#231;ois Hiffler), y pr&#233;sentait sa premi&#232;re &#339;uvre perso, un film &#171; &#233;largi &#187; au titre sonnant comme un s&#233;rie t&#233;l&#233; &#224; l'am&#233;ricaine : SAISON 1 &#201;PISODE 2.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Apr&#232;s une inattendue &#171; Rumba du pinceau &#187; quelque peu b&#233;gayante &#224; cause de l'usure du CD, &#233;crite et chant&#233;e en 1947 par Bourvil (sur le th&#232;me : &#171; Car pour faire bonne figure, faut toujours un peu d'peinture pour sauver la fa&#231;ade &#187;), mise en musique par Etienne Lorin, dans&#233;e par quatre &#233;tudiantes en arts plastiques et mise en place de fa&#231;on minimaliste par Marie-Laure T&#233;taud, sorte d'ap&#233;ritif &#224; la soir&#233;e, connot&#233; &#171; pratique amateur &#187;, la s&#233;ance cin&#233;matographique proprement dite pouvait d&#233;buter dans sa version m&#233;ta-filmique, c.&#224;.d. avec pr&#233;sentation &#224; l'ancienne (voire &#224; l'antienne), interventions diverses dans l'esprit du &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Film est d&#233;j&#224; commenc&#233; ?&lt;/i&gt;, d&#233;bat et tout et tout.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span class='spip_document_15213 spip_documents spip_documents_right' style='float:right; width:199px;' &gt;
&lt;img src='http://www.objectif-cinema.com/local/cache-vignettes/L199xH141/DSC06036-fb149.jpg' width='199' height='141' alt=&quot;&quot; style='height:141px;width:199px;' class='' /&gt;&lt;/span&gt;Comme c'est g&#233;n&#233;ralement le cas avec Grand Magasin, dont nous n'avons pas vu tout le &#171; travail &#187; mais dont tout ce que nous avons vu nous a toujours enchant&#233;, paru excellent, c.&#224;.d. &#224; la fois po&#233;tique et spirituel &#8211; dans la hi&#233;rarchie de valeurs qui est la n&#244;tre, ces deux crit&#232;res d&#233;finissent ce qu'il y a de plus difficile en art &#8211;, le film de Bettina Atala questionne avec na&#239;vet&#233; (feinte), malice et finesse le langage. Il ne s'agit plus de la langue fran&#231;aise, comme habituellement, mais de ce qu'il est convenu d'appeler &#171; l'&#233;criture cin&#233;matographique &#187;, mise au point par Griffith et admise depuis comme une &#233;vidence par les spectateurs. &#171; O&#249; est plac&#233; le cam&#233;raman ? &#192; quel moment le plan va-t-il changer ? Cette sc&#232;ne a-t-elle &#233;t&#233; tourn&#233;e dans l'ordre chronologique ? Combien de prises ont &#233;t&#233; n&#233;cessaires avant d'obtenir la bonne ? Ce sont les questions que se posent ouvertement les personnages du film &#187;&#8230; Tel est le &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;pitch&lt;/i&gt; d'un spectacle o&#249; peuvent intervenir &#224; tout moment, &#224; tout bout de champ, sortir de l'&#233;cran fa&#231;on Sherlock Jr pour appara&#238;tre en chair et en os, en 3D, les protagonistes du film : Pascale Murtin, Christophe Salengro, Aur&#233;lia Petit, Virginie Petit, Dani&#232;le Colomine, Joseph Dahan, Christophe Arrot, Marc Bruckert, Etienne Charry, Fran&#231;ois Hiffler. Ceci &#233;tant dit, le film a tout de m&#234;me son autonomie et peut &#234;tre appr&#233;ci&#233; en tant que tel. En soi.&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span class='spip_document_15216 spip_documents spip_documents_right' style='float:right; width:199px;' &gt;
&lt;img src='http://www.objectif-cinema.com/local/cache-vignettes/L199xH111/SPE-BETTINAATALA2008-47fc7.jpg' width='199' height='111' alt=&quot;&quot; style='height:111px;width:199px;' class='' /&gt;&lt;/span&gt;Le film est aussi un documentaire sur la banlieue, sur les bords de Seine et de Marne en particulier, qui n'ont rien gard&#233; de l'aspect idyllique nagu&#232;re v&#233;hicul&#233; par le cin&#233;ma populiste d'un Marcel Carn&#233; (&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Nogent, Eldorado du dimanche&lt;/i&gt;, 1929) ou d'un Jean Dr&#233;ville (cf. &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;&#192; la Varenne&lt;/i&gt;, 1933, clip musical juxtaposant une java chant&#233;e par le Bayonnais Andr&#233; Perchicot &#224; des images de guinguettes genre Chez G&#233;genne, d'amoureux d&#233;jeunant et se b&#233;cotant sur l'herbe ou faisant du canotage) ou celui, (du Front) populaire, d'un Julien Duvivier (&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;La Belle &#233;quipe&lt;/i&gt;, 1936). Une affiche d&#233;teinte de Marie-George Buffet, le palais imp&#233;rial postmoderne (n&#233;o-archa&#239;que), saugrenu, voire absurde du Chinagora, enti&#232;rement vou&#233; au petit business et &#224; des s&#233;minaires de co-cos (communistes commer&#231;ants), la fa&#231;ade (cf. Bourvil) du Chingaora H&#244;tel qui va avec, des quais d&#233;sert&#233;s qui s'offrent comme des d&#233;cors antonioniens, des parkings, des passerelles en b&#233;ton friable, des palissades, les chemin&#233;es de l'usine d'incin&#233;ration de Vitry, une caserne de pompiers, des immeubles con&#231;us par des &#171; architectes &#187; au go&#251;t douteux, des galeries marchandes et autres centres commerciaux, des pseudo-&#171; agoras &#187; et des soi-disant &#171; forums &#187;...&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Bettina s'autorise quelques coquetteries visuelles : un split-screen digne de &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;L'Affaire Thomas Crown&lt;/i&gt; (photo de l'affiche du film avec une m&#233;nag&#232;re en chemisier Vichy rouge repassant sa nappe &#224; carreaux de la m&#234;me teinte ou faisant la vaisselle dans une cuisine carrel&#233;e assortie &#224; ces motifs ; l'apparition du message redout&#233; par tous les monteurs virtuels : &#171; Media offline &#187; ; le placement des sous-titres, annonc&#233; par les com&#233;diens eux-m&#234;mes ; quelques plans flous assum&#233;s ; l'image anamorphos&#233;e ; plusieuurs sc&#232;nes d'arts martiaux inspir&#233;es sans doute par la proximit&#233; du Sino Center&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span class='spip_document_15215 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:199px;' &gt;
&lt;img src='http://www.objectif-cinema.com/local/cache-vignettes/L199xH85/DSC06043-73b20.jpg' width='199' height='85' alt=&quot;&quot; style='height:85px;width:199px;' class='' /&gt;&lt;/span&gt;Mais la valeur et la saveur de l'entreprise reposent sur le va-et-vient constant ou, au moins, toujours possible, entre les interventions de &#171; performers live &#187; et les actes du colloque tels qu'ils ont &#233;t&#233; fix&#233;s, au mois d'ao&#251;t dernier, dans les environs d'Alfortville, une bonne fois pour toutes, serait-on tent&#233; de dire : pour l'&#233;ternit&#233; ou la post&#233;rit&#233;, sur la petite peau de la bande HDV. Et, naturellement, sur des effets de concordance (cf. les deux exemples de post-synchronisation en direct d'une s&#233;quence pr&#233;tendument d&#233;fectueuse) et de discordance (faux raccords, jeu des sept erreurs de la scripte, personnage incarn&#233; par des acteurs diff&#233;rents, comme dans le th&#233;&#226;tre post-brechtien, inserts incongrus, dans l'esprit d'&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Hellzapoppin'&lt;/i&gt;, de danseurs folkloriques serbes, etc.). Bien que film et pi&#232;ce ne soient pas vraiment narratifs, la jeune r&#233;alisatrice semble fascin&#233;e par le r&#233;cit et par la panoplie de moyens dont a besoin le cin&#233;ma dominant &#8211; dit &#171; classique &#187;. Du coup, nous ne d&#233;voilerons pas la fin de son spectacle, qui n'a rien d'une r&#233;solution du probl&#232;me pos&#233;, mais qui s'offre comme un bonus au film.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>TO LIVE AND DIE IN LA</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Marc POQUET</dc:creator>

<category domain="http://www.objectif-cinema.com/spip.php?rubrique20">Focus - Am&#233;rique</category>


		<description>SYNOPSIS : Agent des services secrets, Richard Chance (William Petersen) d&#233;couvre que son partenaire a &#233;t&#233; assassin&#233; par Rick Masters (Willem Dafoe), un dangereux faux-monnayeur. Obs&#233;d&#233; par l'id&#233;e de se venger et d'arr&#234;ter Masters, Chance va petit &#224; petit franchir toutes les limites de la l&#233;galit&#233;, entra&#238;nant dans son sillage son nouveau co&#233;quipier, John Vukovich (John Pankow). &lt;br /&gt;ANALYSE &lt;br /&gt;Dans les ann&#233;es 80, le polar am&#233;ricain quitte les grandes m&#233;tropoles du nord &#8211; et notamment (...)


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&lt;a href="http://www.objectif-cinema.com/spip.php?rubrique20" rel="directory"&gt;Focus - Am&#233;rique&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;b&gt;SYNOPSIS : &lt;/b&gt; Agent des services secrets, Richard Chance (William Petersen) d&#233;couvre que son partenaire a &#233;t&#233; assassin&#233; par Rick Masters (Willem Dafoe), un dangereux faux-monnayeur. Obs&#233;d&#233; par l'id&#233;e de se venger et d'arr&#234;ter Masters, Chance va petit &#224; petit franchir toutes les limites de la l&#233;galit&#233;, entra&#238;nant dans son sillage son nouveau co&#233;quipier, John Vukovich (John Pankow).&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;ANALYSE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span class='spip_document_15291 spip_documents spip_documents_right' style='float:right; width:200px;' &gt;
&lt;img src='http://www.objectif-cinema.com/local/cache-vignettes/L200xH111/img2-8-0bc10.jpg' width='200' height='111' alt=&quot;&quot; style='height:111px;width:200px;' class='' /&gt;&lt;/span&gt;Dans les ann&#233;es 80, le polar am&#233;ricain quitte les grandes m&#233;tropoles du nord &#8211; et notamment New-York - pour poser ses valises plus au sud. Reflet d'une migration de la criminalit&#233; qui d&#233;laisse la grisaille pour le soleil, cette tendance renvoie aussi &#224; la volont&#233; des cin&#233;astes d'investir d'autres lieux pour renouveler leur approche de ce genre si typique du cin&#233;ma hollywoodien. Car derri&#232;re la luminosit&#233; et les couleurs de Miami, la Nouvelle Orl&#233;ans ou Los Angeles, se cache la m&#234;me noirceur des &#226;mes et la m&#234;me violence. Au sein de cette mouvance, le film phare fut bien sur &lt;i&gt;Scarface&lt;/i&gt; de Brian de Palma, dont le succ&#232;s balaya tout sur son passage ; tandis que le plus pur reste incontestablement celui de William Friedkin, pass&#233; presque inaper&#231;u &#224; l'&#233;poque (1985), heureusement r&#233;habilit&#233; aujourd'hui. Il faut dire que Friedkin a d&#233;j&#224; &#224; son actif le mythique &lt;i&gt;French connection&lt;/i&gt;, immense succ&#232;s pour le coup, dans lequel on retrouve cette quasi-documentaire qui fait la force de &lt;i&gt;To live and die in LA&lt;/i&gt;. S'y ajoutent une noirceur et une violence sans concession, pour aboutir &#224; une &#339;uvre fondamentale dans le cin&#233;ma am&#233;ricain de l'&#233;poque.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span class='spip_document_15292 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:200px;' &gt;
&lt;img src='http://www.objectif-cinema.com/local/cache-vignettes/L200xH111/img6-4-13dd1.jpg' width='200' height='111' alt=&quot;&quot; style='height:111px;width:200px;' class='' /&gt;&lt;/span&gt;Nous sommes donc &#224; Los Angeles en 1985. Jim Hart et Richard Chance (William Petersen) sont tous deux flics dans les services secrets, complices &#224; la ville comme au boulot, le premier vieux briscard &#224; l'or&#233;e de la retraite, le second jeune chien fougueux, adepte de sensations extr&#234;mes. En deux sc&#232;nes, leur personnalit&#233; et leur amiti&#233; sont superbement expos&#233;es, Friedkin allant m&#234;me jusqu'&#224; filmer un dialogue d'adieu tout en nuances, plut&#244;t inhabituel dans ce genre de film. C'est &#233;galement avec cette sc&#232;ne que le spectateur comprend le lien qui les unit, Jim Hart &#233;tant bien d&#233;cid&#233;, &#224; quelques jours de la retraite, &#224; r&#233;gler seul une affaire en cours. Pour ces flics, ce qui compte avant tout c'est le travail, au d&#233;triment de toute consid&#233;ration familiale ou personnelle ; au m&#233;pris m&#234;me de leur propre vie, puisque Jim Hart, parti imprudemment sur les traces d'un faux monnayeur de g&#233;nie (Willem Dafoe), finira abattu comme un chien.&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;D&#232;s ces premi&#232;res sc&#232;nes, le style de Friedkin &#233;clate : paysages d&#233;sertiques, montage serr&#233;, musique tonitruante donnent au film une &#233;nergie dont il ne se d&#233;partira plus. Le spectateur est litt&#233;ralement pris &#224; la gorge, projet&#233; dans un univers hyst&#233;rique et violent, &#224; l'image de la ville de Los Angeles - rarement aussi bien film&#233;e - et bien sur du personnage principal. Car la d&#233;couverte du cadavre de son co&#233;quipier sera l'&#233;tincelle qui fera basculer d&#233;finitivement Chance du cot&#233; de la folie, celle de ces flics pr&#234;ts &#224; tout pour faire tomber le malfrat qu'ils ont en ligne de mire. Quant &#224; Master, dandy et artiste peintre, il est aussi un homme d&#233;termin&#233;, dont la violence est surtout un moyen de prot&#233;ger son activit&#233; lucrative.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span class='spip_document_15296 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:200px;' &gt;
&lt;img src='http://www.objectif-cinema.com/local/cache-vignettes/L200xH133/img3-8-4c85a.jpg' width='200' height='133' alt=&quot;&quot; style='height:133px;width:200px;' class='' /&gt;&lt;/span&gt;Sur cet aspect, Friedkin n'invente rien, le cin&#233;ma am&#233;ricain ayant perdu sa na&#239;vet&#233; &#224; la fin des ann&#233;es 50. Sur la forme en revanche, &lt;i&gt;To live and die in LA&lt;/i&gt; effraie par sa s&#233;cheresse jusqu'auboutiste, qui ne s'embarrasse d'aucune pr&#233;caution narrative. Friedkin ne cherche aucunement &#224; expliquer &#8211; et encore moins &#224; justifier - le comportement de Chance, m&#234;me dans ses pires moments ; parall&#232;lement, loin de d&#233;signer en Master un psychopathe pervers, dont les actes rel&#232;veraient de la folie meurtri&#232;re, il en fait un homme froid et calculateur. Bref, il ne se contente pas de brouiller la fronti&#232;re classique entre le Bien et le Mal mais op&#232;re un basculement radical entre les deux, allant jusqu'&#224; refuser le traditionnel happy-end hollywoodien.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Chance commence d'abord par entra&#238;ner dans son d&#233;lire John Vukovitch (John Pankow) jeune flic consciencieux et soucieux du respect des r&#232;gles. Refusant les r&#232;gles rassurantes du &#171; buddy movie &#187;, Friedkin fait cohabiter deux hommes n'ayant aucune affinit&#233; ni m&#234;me du respect l'un pour l'autre. Leur relation rel&#232;ve plut&#244;t de la contamination pure et simple (th&#232;me cher &#224; Friedkin), Vukovitch devenant pourri par simple contact avec son partenaire. Chance est &#233;galement d'un rare cynisme avec son indic, pauvre jeune fille avec qui il fait l'amour mais qu'il menace d'abandonner d&#232;s qu'elle refuse de lui fournir l'information dont il a besoin. Enfin, il bascule compl&#232;tement dans la violence et l'ill&#233;galit&#233;, pr&#234;t &#224; renier les principes les plus &#233;l&#233;mentaires du m&#233;tier de policier pour arriver &#224; ses fins.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La brutalit&#233; de ce personnage central (interpr&#233;t&#233; avec beaucoup de conviction par William Petersen) fait ressortir une r&#233;alit&#233; sordide, bien &#233;loign&#233;e de l'image glamour traditionnellement v&#233;hicul&#233;e par Los Angeles. Terrains vagues, autoroutes, zones industrielles, bars miteux &#233;clair&#233;s aux n&#233;ons, Friedkin filme avec nervosit&#233; le cot&#233; sombre la m&#233;galopole l&#233;gendaire. Il refuse d'ailleurs dans cette description de favoriser les couleurs vives habituelles pour se concentrer sur les teintes d&#233;sesp&#233;r&#233;ment ternes d'un univers urbain en d&#233;sh&#233;rence. La longue s&#233;quence du braquage rat&#233; et de la course poursuite qui s'ensuit (un nouveau tour de force de Friedkin !) est &#224; cet &#233;gard incroyable, le film investissant des territoires sales et glauques rarement montr&#233;s &#224; l'&#233;poque et pourtant visuellement fascinants.&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span class='spip_document_15293 spip_documents spip_documents_right' style='float:right; width:200px;' &gt;
&lt;img src='http://www.objectif-cinema.com/local/cache-vignettes/L200xH112/img4-6-a0e78.jpg' width='200' height='112' alt=&quot;&quot; style='height:112px;width:200px;' class='' /&gt;&lt;/span&gt;Ces quartiers ne sont pas ceux dans lesquels vit Master, plus businessman avis&#233; que gangster psychopathe. D'ailleurs son activit&#233; de fabrication de faux billets est bien &#233;loign&#233;e de la trivialit&#233; habituelle du trafic de drogue ou de la prostitution ; il en &#233;mane m&#234;me une sorte de noblesse, celle propre aux techniciens de g&#233;nie, que magnifie la s&#233;quence d&#233;sormais c&#233;l&#232;bre du processus de fabrication des faux billets. Master, auquel Willem Dafoe donne toute son ambigu&#239;t&#233; v&#233;n&#233;neuse, est un homme distingu&#233;, un artiste qui vit intens&#233;ment sa relation amoureuse dans sa somptueuse villa et les clubs chics. Un univers bien &#233;loign&#233; de celui de Chance, ce que souligne une nouvelle fois la mise en sc&#232;ne de Friedkin et notamment le travail sur les couleurs et les d&#233;cors. Foin ici de la grisaille urbaine et de l'environnement sordide, les couleurs chaudes et vives reprennent le dessus, redonnant &#224; Los Angeles son aura habituelle d'usine &#224; r&#234;ves.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En insistant ainsi sur l'ambivalence de la ville, &lt;i&gt;To live and die in LA&lt;/i&gt; parvient &#224; en capter l'essence m&#234;me, ce que peu de films ont finalement r&#233;ussit &#224; faire avec autant de v&#233;racit&#233;. Plus largement, Friedkin affiche un constat sans appel et fataliste sur le genre humain, renforc&#233; par la mort respective des deux protagonistes, &#224; l'oppos&#233; de la tradition hollywoodienne. Tandis que le &#171; m&#233;chant &#187; meurt de fa&#231;on spectaculaire et quasi christique, Chance est sommairement abattu d'un coup de fusil de chasse en plein visage. Une sc&#232;ne tragique et inattendue, qui secoue un spectateur totalement pris de court devant la noirceur du propos, avant le coup de massue de la sc&#232;ne finale montrant Vukovitch reprendre la place de Chance aupr&#232;s de son indic. Le cours de la vie reprend comme avant, malgr&#233; le magnifique coucher de soleil qui ouvre et cl&#244;t le film et dont la beaut&#233; ne saurait faire oublier la barbarie humaine.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;i&gt;To live and die in LA&lt;/i&gt; est une &#339;uvre cr&#233;pusculaire et envo&#251;tante, une des plus intenses de son auteur. A d&#233;couvrir ou red&#233;couvrir d'urgence !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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