C’est officiel depuis fin mars 2010, l’éditeur Neo Publishing, spécialisé dans le cinéma bis en DVD, arrête ses activités, y compris son site de vente en ligne. Fondé en 2002, Neo Publishing se démarquait des autres éditeurs indépendants en proposant un catalogue varié, avec une forte prédilection pour le cinéma de genre italien, composé principalement de collections de titres en version intégrale non censurée : Cannibales Anthologie (La Montagne du dieu cannibale, Massacre dans la vallée des dinosaures, Emmanuelle et les derniers cannibales, Cannibal Ferox, Le Dernier monde cannibale, La Secte des cannibales, C.H.U.D.), Tuerie (Blue Holocaust, La Maison au fond du parc, La Maison de la terreur, La Colline a des yeux 2, Bloody Bird, Le Dernier train de la nuit, Punk Rock Holocaust), Collection Lucio Fulci (Beatrice Cenci, L'Emmurée vivante, L’enfer des zombies, Frayeurs, L’Au delà, La Maison près du cimetière, L'Éventreur de New York, La Malédiction du pharaon), Collection Norman J. Warren (Le Zombie qui venait d’ailleurs, Satan’s Slave, Inseminoid, Réveillon sanglant), Horreur (Le Moulin des supplices, Funny Man, L’Autre enfer, Opération peur, Psychose phase 3, Le Grand inquisiteur, The Asphyx, Le Spectre maudit), Gialli (Je suis vivant !, Nue pour l’assassin, Folie meurtrière, Spasmo, Mais qu’avez-vous fait à Solange ?, Le Tueur à l’orchidée, L’Homme sans mémoire, La Queue du Scorpion, L'Étrange vice de Madame Wardh, Toutes les couleurs du vice), Italie à main armée (Le Clan des pourris, La Rançon de la peur, Brigade spéciale, Rue de la violence, L’Exécuteur vous salue bien), Italian Western (Black Killer, Wanted), Monstres (Le Continent des hommes poissons, Killer Crocodile 1&2, Le Grand alligator, Tentacules), Zombie (Zombies 4, Zombie Holocaust, La Nuit des morts vivants, Le Manoir de la terreur, Le Mort vivant, La Revanche des mortes vivantes, Zombie Honeymoon, Zombie King, Deadly Spawn, Flesh for the Beast).

Neo Publishing tenait à cœur de souvent inclure dans ses DVD des suppléments de choix (interviews, commentaires audio remarquablement menés par le journaliste Federico Caddeo) et, chose rare à souligner, s’efforçait de retrouver les versions françaises correspondantes pour chaque film, rendant ainsi accessible des raretés à un public amateur de curiosités.
Sans exagération, la fin de ce grand éditeur est une perte considérable pour les cinéphiles, dévédéphiles et voxophiles.