dimanche 29 juin 2014

Au risque de se perdre (1959)

Au risque de se perdre (The Nun's Story) est un film dramatique de Fred Zinnemann sorti en 1959 dans lequel Audrey Hepburn (1929-1993) apporte tout son talent et sa sensibilité à cette histoire de jeune bourgeoise qui entre dans les ordres, puis part pour l'Afrique, et finit dans la résistance.

Pour camper ce rôle difficile à la synchro, il fallait une comédienne expérimentée, et c'est Martine Sarcey (1928-2010) que le distributeur Warner à Paris avait choisie. Elle va doubler quelques années plus tard Elizabeth Montgomery dans la série Ma Sorcière bien-aimée.

Notons que la voix française d'Audrey Hepburn variait selon le choix des distributeur de ses films : Jacqueline Porel lui prêtait sa voix dans les films Paramount (Sabrina, Guerre et paix...), Marcelle Lajeunesse la doublait pour Universal (Charade), alors que la 20th century Fox avait demandé le concours de Jeanine Freson (Comment voler un million de dollars). Mais, c'est essentiellement Martine Sarcey qui va prêter sa voix sucrée à l'actrice américaine des années 60 jusqu'à la fin de sa carrière (My Fair Lady, Seule dans la nuit, La Rose et la flèche...).

Le carton de doublage de Au risque de se perdre, tiré de nos archives, vous présente la distribution - presque exclusivement féminine - détaillée en VO et en VF. On remarque qu'on avait fait appel à des comédiennes françaises qui commençaient à œuvrer dans le doublage dès les années 30 (Helena Manson, Lita Recio...) ou dans les années 40 et 50 (Nadine Alari, Michèle Bardollet, Jacqueline Ferrière, Rolande Forest, Jeanine Freson, Vivette Galy, Estelle Gérard, Linette Lemercier, Thérèse Rigaut...). Mais rendons aussi hommage aux comédiens qui accompagnaient vocalement ces dames dans ce long-métrage : Roger Rudel, Claude Péran, Pierre Leproux, Pierre Morin et notre ami William Sabatier.

Au final, un film en version française à voir, mais aussi à écouter attentivement comme il se doit.









(Remerciements à Christine M.)

(c) La Gazette du doublage - 2014

dimanche 15 juin 2014

COLLECTION CINÉ FUMETTI CHEZ ARTUS FILMS

Le 1er juillet 2014, Artus Films sort en DVD une collection de films italiens inspirés des fumetti, ces bandes-dessinées bon marché que l’on trouvait dans les kiosques à journaux. Chaque DVD contient la version originale italienne sous-titrée et la version française, ainsi que des suppléments (entretiens, bandes-annonces).

Au programme, Kriminal (Umberto Lenzi, 1966) et sa suite Le retour de Kriminal (Fernando Cerchio et Nando Cicero, 1968), racontant les aventures d’un voleur déguisé en squelette, marchant sur les brisées du superbandit Diabolik, immortalisé à l'écran par John Phillip Law.

Ensuite, Superargo contre Diabolikus (Nick Nostro, 1966), dans lequel un héros masqué, guère éloigné du catcheur cagoulé mexicain Santo, lutte contre le génie du mal Diabolikus.

Enfin, Satanik (Piero Vivarelli, 1968) suit les méfaits de Satanik, une femme défigurée qui, après l’injection d’un sérum, retrouve la beauté et se transforme en femme fatale.

S’agissant des différents doublages, ils sont tous d’époque. On remarque un changement de voix important s’opérant entre Kriminal et sa suite, certainement dus à des studios de doublage différents selon les longs-métrages. Kriminal (Glenn Saxson) est doublé par Hubert Noël seulement dans le 1, tandis que l’inspecteur Milton (Andrea Bosic) a la voix de Michel Gudin dans les 2 !

La version française de Superargo vaut son pesant de cacahuètes, puisque le héros masqué (Giovanni Cianfriglia) est doublé par nul autre que Gérard Hernandez, l’interprète de Raymond le retraité irascible dans la série Scènes de ménages !

Nous n’avons pas acquis le DVD de Satanik, mais à l’écoute de la bande-annonce, on reconnaît les voix connues de Jacques Thébault, Roger Rudel, Raymond Loyer et Jean Violette.

(c) La Gazette du doublage - 2014

mercredi 4 juin 2014

Festival "Les anciens doublages Disney"



C'est après le succès de Blanche Neige et les sept nains en 1938 que Walt Disney songe sérieusement à adapter les œuvres de Lewis Carroll "Alice au Pays des Merveilles" et "A travers le Miroir" mais la seconde guerre mondiale éclate et cela repousse le projet d'autant. Ce n'est qu'à la fin des années 40 que le long-métrage d'animation Alice au Pays des Merveilles est mis en chantier pour une sortie en 1951.
Du premier doublage il ne nous restait hélas que quelques extraits : les cartes « peignons les roses en rouge » (réutilisé dans certaines éditions DVD), une partie de la scène du thé (bobine super 8), la chanson des fleurs et l’arrivée de la Reine.
De nouveaux extraits, retrouvés en collaboration avec les sites Dans l’ombre des studios/Film Perdu/Les Grands Classiques, nous permettent de revenir ici sur ce premier doublage de 1951. Ils ont été restaurés par notre ami Greg Philip (blog Film perdu) qui s'est même payé le luxe de restaurer les inserts de la 1ère VF ("buvez-moi" sur la bouteille, panneau en forme de chapeau sur le chapelier toqué...), d'en réanimer certains image par image (symboles "défense de marcher sur les mome-raths"), et d'intégrer le générique du deuxième doublage (sans le carton des voix, et en laissant les chœurs en VO). A ce propos, pour plus de fluidité, certains passages dont nous n'avons pas retrouvé la VF ont été laissées en VO.

Dans l'ordre chronologique de notre montage, vous trouverez les séquences suivantes :

- Séquence 1 :
La première scène présente Alice et sa sœur. Alice est doublée par Marie-Claire Marty que nous avions interviewée. Quant à sa sœur, elle a la voix acidulée de notre amie Gilberte Aubry qui nous avait également mentionné ce doublage dans notre interview. Gilberte a été, bien sûr, la célèbre voix française de Romy Schneider, notamment dans les Sissi. Mais elle a doublée aussi Shirley Temple dans Deux sœurs vivaient en paix (1948), Piper Laurie dans les films Universal des années 50...

- Séquence 2 :
C'est l'arrivée du lapin blanc alias Monsieur Lapin, doublé par le truculent comédien Paul Villé (1881-1978) qui a œuvré dans le doublage jusqu’à ses 96 ans ! Il a été la voix française de Henry Travers dans La Vie est belle (1946), d'Adolphe Menjou dans Au-delà du Missouri (1951), de Walter Brennan dans Rio Bravo (1958)... Chez Disney, on l'a entendue sur le personnage de Jiminy Criquet dans les premiers doublages d'Un nouveau Noël Disney (1958), sur le Castor dans La Belle et le Clochard (1955)...

- Séquence 3 :
Après qu'Alice soit tombée dans le gouffre, elle atterrit dans une pièce et elle fait la conversation à la serrure d'une porte qui est doublée par Jacques Beauchey (né en 1920). Ce comédien a prêté sa voix à un certain nombre de premiers rôles à l'écran : Henry Fonda dans Guerre et paix (1955), Robert Taylor dans Le Bourreau du Nevada (1959), Peter Cushing dans Le Chien des Baskervilles (1959), Paul Newman dans L'Arnaqueur (1961)...

- Séquence 4 :
Dans la scène où Alice devient géante, elle parle à Monsieur Dodo qui est doublé par Jean Brochard (1893-1972). Grand second rôle du cinéma français, il a joué dans plus de 100 films, et notamment dans Le Corbeau (1943) et Cécile est morte (1944). Ce comédien a été un vétéran du doublage puisqu'il a prêté sa voix à Charles Coburn dans Mademoiselle et son bébé (1939), à Robert Newton dans L'Ile au trésor (1950), à Finlay Currie dans Ivanhoé (1952)...

- Séquence 5 :
Dans la séquence des fleurs, on peut entendre de nombreuses voix féminines du doublage des années 50. La rose serait possiblement doublée par Jacqueline Morane qui serait entourée par Lita Recio, Rolande Forest, Cécile Didier... Le chœur est certainement interprété par des éléments féminins du Chœur Marguerite Murcier. On peut trouver que ce chœur est moins harmonieux que celui du redoublage superbement interprété par Danielle Licari et des chœurs « modernes » (Anne Germain, Françoise Walle, Géraldine Gogly...).

- Séquence 6 :
Dans la forêt, Alice rencontre un chat mystérieux le « chat tigre » (appelé « chat fouin » dans le deuxième doublage). C'est le comédien et chanteur Yves Furet (1916-2009) qui lui a prêté sa voix dans ce Disney. Il a été la célèbre voix française de Tyrone Power, notamment dans Le Signe de Zorro (1940, mais doublé après-guerre) et a été la voix chantée de Gene Kelly dans la VF de Chantons sous la pluie » (1952). Mais il a doublé aussi Laurence Olivier dans Hamlet (1948), Danny Kaye dans Noël blanc (1954), Bob Hope dans plusieurs films... Son interview est à lire dans nos colonnes.

- Séquence 7 :
Alice arrive chez le Chapelier toqué qui est doublé par Marcel Carpentier (1892-1960). Ce comédien a commencé à travailler à l'époque du cinéma muet et a tourné dans plus d'une cinquantaine de films dans sa carrière. Dans cet extrait du « Non-anniversaire », la voix du lièvre de mars n'a pas été identifiée à ce jour. Le loir récite un poème à l'instar de la VO alors que dans le second doublage, il chantonne, le célèbre « Fais dodo, Colas mon p’tit frère ».

- Séquence 8 :
Perdue dans la forêt, Alice fait connaissance avec toutes sortes de créatures bizarres et muettes. Elle y est toujours doublée par Marie-Claire Marty qui pousse aussi la chansonnette, comme dans la séquence suivante avec le trio de cartes. L'adaptation française signée Louis Sauvat a un charme désuet : on y entend notamment les expressions "bonté divine" et "doux jésus"...

- Séquence 9 :
Lorsqu'Alice arrive dans le jardin de la Reine de cœur » (Monsieur lapin la présente aussi comme "Dame de cœur"), elle voit un trio de cartes (As, deux et trois de trèfle) qui peignent les rosiers blancs en rouge car la Reine n'aime que les roses rouges, faute de quoi ils auront certainement la tête coupée ! Ces cartes, jardiniers de la Reine, sont doublées par le célèbre groupe des Frères Jacques. Quant à la méchante Reine, elle a la voix grave de Germaine Kerjean (1893-1975). Cette comédienne chevronnée a été pensionnaire de la Comédie-Française de 1946 à 1956. Elle a notamment joué dans le film Goupi mains rouges. Au doublage, elle a prêté sa voix à Flora Robson dans L'Aigle des mers (1940 mais sorti après-guerre) et Les 55 jours de Pékin, à Katina Paxinou dans Pour qui sonne le glas (1943 mais sorti doublé après-guerre) à Cathleen Nesbitt dans Elle et lui (1957)...

Doublage français d'origine (enregistrement en juin 1951, sortie française le 1er décembre 1951) :
Société : RKO – Léon et Max Kikoïne
Direction artistique : Daniel Gilbert
Adaptation française : Louis Sauvat
Studio : CTM Gennevilliers
Avec les voix de :
Alice : Marie-Claire Marty (Dialogues/Chant)
Le Chat Tigre : Yves Furet
Le Chapelier toqué : Marcel Carpentier
La Dame de Coeur : Germaine Kerjean
Monsieur Lapin : Paul Villé
Dodo : Jean Brochard
La sœur d'Alice : Gilberte Aubry
La poignée de porte : Jacques Beauchey
La Rose : Jacqueline Morane
Iris : Lita Recio
Marguerite : Cécile Didier
Liseron : Rolande Forest
Le trio de cartes : Les Frères Jacques (chant)

Fiche voxographique d’Alice au Pays des Merveilles réalisée avec l'aide de Rémi C. (Dans l’ombre des studios), Greg P. (Film perdu) et Olivier K. (Les Grands Classiques). Ces fiches ont été vérifiées par plusieurs spécialistes mais peuvent contenir des erreurs. Pour toute reprise de ces informations, veuillez contacter le blog coordonnateur du Festival : danslombredesstudios@gmail.com
Sources : Archives françaises du film (CNC), les cartons de doublage des VHS/DVD/Blu-Ray et les sites : Dans l'ombre des studios/Nouveau Forum du doublage francophone (Rémi C, Jean-Pierre B. et d'autres), Disney Central Plaza (Christophe V.).

Article publié dans le cadre du mini-festival « Les anciens doublages Disney », un événement proposé par Greg P./Film Perdu (restauration sonore et montage, archives presse), Rémi C./Dans l’ombre des studios (co-écriture des articles, coordonnateur de l’événement, des archives et des identifications de voix) et Olivier K./Les Grands Classiques et La Gazette du doublage. Avec le soutien précieux de Jean-Pierre B. et d'autres membres du Nouveau Forum doublage francophone (identification des voix), Sébastien Roffat (histoire de l’animation), Gilles Hané et Christian (collectionneurs).

Découvrez les autres articles du festival : lundi 2 juin : Pinocchio sur Film Perdu / mardi 3 juin : Bambi sur Les Grands Classiques / mercredi 4 juin : Alice au Pays des Merveilles sur le blog de La Gazette du Doublage /et jeudi 5juin : La Belle au Bois Dormant sur Dans l’ombre des studios. Vous êtes collectionneur et possédez des bobines contenant l’intégralité ou des extraits d’anciens doublages Disney ? Prière de nous contacter à : danslombredesstudios@gmail.com

(Remerciements à Marie-Claire Marty, Gilberte Aubry, Jacques Bodoin, Rémi C. et Greg Philip)

(c) La Gazette du doublage - 2014

dimanche 1 juin 2014

DÉCÈS DE BERNARD WORINGER (1931-2014)

Le comédien Bernard Woringer vient de mourir le 22 mai 2014 à 82 ans. Au cinéma, dirigé par Bernard Borderie, il avait joué Porthos dans Les trois mousquetaires (1961) puis Bernard D’Andijos dans Angélique, marquise des anges (1964). Il avait aussi eu des petits rôles dans La folle de Chaillot (Bryan Forbes, 1969) et Le clan des Siciliens (Henri Verneuil, 1969).
Il s’était beaucoup investi dans la synchro, dès la fin des années 50, en doublant notamment Kerwin Mathews dans Le septième voyage de Sinbad (Nathan Juran, 1958) et Tab Hunter dans Ceux de Cordura (Robert Rossen, 1959). Parmi les multiples voix de Donald Sutherland en français, Bernard Woringer a certainement été l’une de ses plus intéressantes, en le doublant dans De l’or pour les braves (Brian G. Hutton, 1970) et L’arme à l’oeil (Richard Marquand, 1981). Sa voix convenait parfaitement à John Phillip Law dans le rôle du bandit de haut vol Diabolik (Mario Bava, 1968). Ironie du doublage, trente ans après, il doublera Dane, l’ennemi de Diabolik dans la série animée du même nom.

Il avait suivi vocalement l’acteur Robert Urich, notamment dans la série Vegas (1978-1981) et le téléfilm Scandale à la une (David Lowell Rich, 1985), ainsi que prêté sa voix à Pierce Brosnan avec beaucoup de classe, dans la sympathique série policière Les enquêtes de Remington Steele (1982-1987).
Mais Bernard Woringer s’est surtout illustré comme étant la seconde voix française (après Pierre Arditi) de Ken Kercheval alias Cliff Barnes, l’ennemi juré pas très fûté de l’ignoble J.R. Ewing (Larry Hagman), et frère encombrant de Pamela Ewing (Victoria Principal), dans la série Dallas (1978-1991). Un rôle qu’il reprendra vingt ans après dans la nouvelle série Dallas (2012-2014).

En hommage à cet excellent comédien, voici ci-dessous une longue liste de références vocales* s’étalant sur plus de cinq décennies.

Années 50
-La rose noire (1950) : Michael Rennie (rôle : Roi Edward, doublage récent des années 80)
-Le convoi maudit (1950) : Joel McRea (rôle : Will Owen, doublage récent des années 80)
-Les survivants de l’infini (1955) : Rex Reason (rôle : Dr. Cal Meachan, doublage récent des années 80)
-La blonde et le shérif (1958) : William Campbell (rôle: Keeno)
-La mouche noire (1958) : David Hedison (rôle : Andre Delambre)
-Le septième voyage de Sinbad (1958) : Kerwin Mathews (rôle: Sinbad)
-Ceux de Cordura (1959) : Tab Hunter (rôle: Lt. William Fowler)

Années 60
-Can-Can (1960) : Louis Jourdan (rôle : Philippe Forrestier)
-Le monde perdu (1960) : David Hedison (rôle : Edward Malone)
-Milliardaire d’un jour (1961) : Peter Mann (rôle : Carlos Romero)
-L’homme amphibie (1962) : Vladimir Korenev (rôle : Ichtyandr Salvator)
-Les pirates de la rivière rouge (1962) : Kerwin Mathews (rôle : Jonathan Standing)
-Au-delà du réel (1963-1965) : Peter Mark Richman (rôle : Professeur Ian Fraser, épisode « La frontière »)
-L’invasion secrète (1964) : Peter Coe (rôle : Marko, chef de la résistance)
-Ligne rouge (1965) : John Robert Crawford (rôle : Ned Hart)
-Un pistolet pour Ringo (1965) : George Martin (rôle : Ben le shérif)
-Quoi de neuf Pussycat ? (1965) : Peter O’Toole (rôle : Michael James)
-Sur la piste de la grande caravane (1965) : Jim Hutton (rôle : Capitaine Paul Slater)
-Les anges sauvages (1966) : Bruce Dern (rôle : Joe Kerns)
-Rien ne sert de courir (1966) : Jim Hutton (rôle : Steve Davis)
-La vengeance de Siegfried (1966) : Hans von Borsody (rôle : Volker von Alzey)
-Le grand départ vers la lune (1967) : Edward de Souza (rôle : Henri)
-Professionnels pour un massacre (1967) : George Hilton (rôle : Steel Downey)
-Les bérets verts (1968) : Jim Hutton (rôle : Sergent Petersen)
-Commando, l’enfer de la guerre (1968) : Biagio Pelligra (rôle : Carmelo)
-Danger: Diabolik! (1968) : John Phillip Law (rôle : Diabolik)
-L’étrangleur de Boston (1968) : Greg Benedict (rôle : Dick Matheson)
-Les frères siciliens (1968) : Alex Cord (rôle : Vince Ginetta)
-Tuez-les tous et revenez seul (1968) : Franco Citti (rôle : Hoagy)
-Le vampire a soif (1968) : William Wilde (rôle : Frederick Britewell)
-Les gens de la pluie (1969) : James Caan (rôle : Jimmy Killgannon)
-La légion des damnés (1969) : Bruno Corazzari (rôle : Pvt. Frank Madigan)
-Le pont de Remagen (1969) : Bradford Dillman (rôle : Major Barnes)

Années 70
-De l’or pour les braves (1970) : Donald Sutherland (rôle : Sgt. Oddball)
-Et le vent apporta la violence (1970) : Guido Lollobrigida (rôle : Miguel Santamaria)
-La tour infernale (1974) : William Holden (rôle : James Duncan, redoublage des années 2000)
-Héros (1977) : Earle Towne (rôle : Leo Sturges)
-Dallas (1978-1991) : Ken Kercheval – 2e voix (rôle : Cliff Barnes)
-Doux, dur et dingue (1978) : Richard Jamison (rôle : Harlan)
-Le convoi (1978) : Tommy Bush (rôle : Chef Stacy Love)
-Le jeu de la puissance (1978) : Dick Cavett (rôle : présentateur TV recevant Kasai)
-L’ouragan vient de Navarone (1978) : Franco Nero (rôle : Capitaine Nicolai Lescovar)
-Le privé de ces dames (1978) : Nicol Williamson (rôle : Col. Schlissel)
-Vegas (1978-1981) : Robert Urich (rôle : Dan Tanna)
-Airport 80 (1979) : Robert Wagner (rôle : Dr. Kevin Harrison)
-All that Jazz (1979) : John Lithgow (rôle : Lucas Sergeant)
-Apocalypse Now (1979) : Harrison Ford (rôle : Col. Lucas, doublage d’origine)
-Les chasseurs de monstres (1979) : Franco Nero (rôle : Mike di Donato)
-Fog (1979) : Tom Atkins (rôle : Nick Castle)
-Le grand alligator (1979) : Claudio Cassinelli (rôle : David Nessel)
-Hair (1979) : Richard Bright (rôle : George Fenton)
-Hardcore (1979) : Tracey Walter (rôle : vendeur du sex-hop)
-Manhattan (1979) : Victor Truro (rôle : ami d’Isaac à la soirée)
-Merci d’avoir été ma femme (1979) : Sturgis Warner (rôle : George Morganson)
-Meteor (1979) : Michael Zaslow (rôle : Sam Mason)
-Tendre combat (1979) : Roger Bowen (rôle : proprétraire de Sinthia Cosmetics)
-Terreur à bord (1979) : Richard Jordan (rôle : Julian Wunderlicht)
-Le trou noir (1979) : Robert Forster (rôle : Capitaine Dan Holland)

Années 80
-Flash Gordon (1980) : Burnell Tucker (rôle : co-pilote de l’avion)
-Frayeurs (1980) : Carlo De Mejo (rôle : Gerry)
-La formule (1980) : Dieter Schidor (rôle : Assassin)
-Les dieux sont tombés sur la tête (1980) : Marius Weyers (rôle : Andrew Steyn)
-Shogun (1980) : Damien Thomas (rôle : Père Alvito)
-Absence de malice (1981) : John Harkins (rôle : Davidek)
-L’arme à l’oeil (1981) : Donald Sutherland (rôle : Faber)
-Lili Marleen (1981) : Roger Fritz (rôle : Kaufmann)
-La maîtresse du Lieutenant français (1981) : David Warner (rôle : Murphy)
-Sans retour (1981) : Alan Autry (rôle : ‘Coach’ Bowden)
-Tarzan l’homme singe (1981) : John Phillip Law (rôle : Harry Holt)
-Les traqués de l’an 2000 (1981) : Bill Young (rôle : Griff)
-Les enquêtes de Remington Steele (1982-1987) : Pierce Brosnan (rôle : Remington Steele)
-Les nouveaux barbares (1982) : Giancarlo Prete (rôle : Scorpion)
-Les guerriers du Bronx (1983) : Giancarlo Prete (rôle : Strike)
-Hotel New Hampshire (1984) : Jobst Oriwol (rôle : L’Allemand)
-American Ninja (1985) : Guich Koock (rôle : Col. William T. Hickock)
-La chair et le sang (1985) : Rutger Hauer (rôle : Martin Navarre)
-Petite merveille (1985-1989) : Dick Christie (rôle : Ted Lawson)
-Le roi David (1985) : Tomas Milian (rôle : Akiss)
-Scandale à la une (1985) : Robert Urich (rôle : Ben Rowan)
-Ginger et Fred (1986) : Franco Fabrizi (rôle : présentateur du show)
-Poltergeist II (1986) : Craig T. Nelson (rôle : Steve Freeing)
-Un couple à la mer (1987) : Edward Hermann (rôle : Grant Stayton III)

Années 90 et 2000
-Premiers pas dans la mafia (1990) : Paul Benedict (rôle : Arthur Fleeber)
-Le complot de la haine (1993) : Elliott Gould (rôle : Stewart Woodman)
-La dynastie des Carey-Lewis (1998) : Peter O’Toole (rôle : Colonel Edgar Carey-Lewis )
-Dans la grotte de Batman (2003) : Jim Jansen (rôle : William Dozier)
-Les arnaqueurs VIP (2004-2012) : Robert Vaughn – 1e voix (rôle : Albert Stoller)
-Dallas (2012) : Ken Kercheval (rôle : Cliff Barnes)

(*) : ces références sont des reconnaissances de l’équipe de La Gazette du doublage et n’ont pas été grapillées sur Internet.

(c) La Gazette du doublage - 2014