samedi 30 juin 2012

Alvarez Kelly (1966)

Ce western, signé du vétéran Edward Dmytryk, se passe pendant la guerre de Sécession. On y retrouve les acteurs William Holden, Richard Widmark, Janice Rule, Patrick O'Neal...
Son carton de doublage est pour nous l'occasion de rendre hommage à quelques "ténors" du doublage. Certains, hélas, nous ont quittés comme notre ami Georges Aminel (la voix française de Yul Brynner, de Dark Vador ou encore de Grosminet), ou encore Raymond Loyer (la voix française habituelle de John Wayne).
Saluons aussi, un de nos grands amis, le comédien William Sabatier (il a doublé notamment Marlon Brando et a été la voix française de l'Inspecteur Morse), retiré dans le Limousin, qui se consacre désormais à la peinture. Nous pensons souvent à lui...
Une amicale pensée également au grand Jacques Thébault (la voix française habituelle de Steve McQueen et de Robert Conrad), retiré en Normandie depuis quelques années.
Toutes ces comédiens talentueux, grandes voix du doublage nous manquent, mais il reste heureusement de nombreux films, des grands classiques pour certains, dans lesquels nous pouvons toujours les entendre. C'est ce que l'on peut appeler "la magie du doublage".



(Remerciements à Christine M.)

(c) La Gazette du doublage - 2012

samedi 2 juin 2012

La maison du docteur Edwardes (1945)

Ce film d'Alfred Hitchcock, dont le titre original est Spellbound, est célèbre pour la séquence du rêve conçue par le peintre Salvador Dali. Le doublage de ce film a été réalisé en 1948 par la société Lingua Synchrone de Richard Heinz. On retouve les vedettes du doublage de l'époque : Paula Dehelly sur Ingrid Bergman et Marc Valbel sur Gregory Peck. Autour d'eux, on peut entendre également : Paul Villé (Michael Chekhov), René Montis (Leo G. Carroll), Gérard Férat (John Emery), Françoise Gaudray (Rhonda Fleming), Camille Guerini (Regis Toomey)...



(c) La Gazette du doublage - 2012