Caprice en couleurs, Pas de deux... Les films de Norman McLaren font l'éloge du mouvement. La pellicule de Caprice en couleurs défile et avec elle les couleurs que l'artiste à peint. Tout va très vite, mais pourtant les formes se répondent, le rythme épouse à la perfection celui du morceau free-jazz composé par Oscar Peterson. A l'opposé, mais pas tant que ça, Pas de deux propose les pas ralentis d'un homme et une femme dansant l'un avec l'autre. les corps blancs sur le fond noir se détachent mais McLaren les perdra dans un jeu d'apparition/disparition et la démultiplication qui les rendra informes, presque abstraits. La musique et l'image se complètent, et on est saisi par l'émotion.
Le Centre Pompidou propose du 15 novembre au 4 décembre une rétrospective Norman Mc Laren.