samedi 16 août 2008

Hulk (Louis Leterrier, 2008)

Deux films pour le prix d'un, en alternance : tantôt un gros lard vert qui braille comme Lou Ferrigno pique des virons numériques contre tout ce qui bouge, tantôt Edward Norton, très shakespearien, tente de survivre dans un monde sans soleil. Ainsi, leurs bobines disjonctives s'entrechoquent au fil rompu d'un fumeux schizo-movie dépressif fomentant l'in extremis irruption d'Iron Man sous les traits inchangés de Robert Downey Jr. Mais jusqu'où Santa Stan Lee compte-t-il nous balader ?

jeudi 14 août 2008

Voyage au centre de la terre (Eric Brevig, 2008)

Tâchons d'être objectif, de ne pas nous laisser prendre par les vintageries bobos : lorsqu'on prise George Pal ou autres Henry Levin, même si Brendan Fraser n'a pas la fameuse classe de James Mason, on ne pleurera pas sur 59, on jubilera 2008, sans trop stigmatiser invraisemblances et scénario zéro. C'est vrai quoi, j'y suis allé accompagné (1m20, 25 kg), je peux vous garantir que l'imaginaire carbure sous le kitsch bachelardien, jusqu'au cliffhanger final (très post-moderne) qui nous promet Atlantis (terre engloutie). Oh Hisse et Oh et à l'année prochaine !