Evidemment, c'est un peu Romaine sans Romaine, puisque l'auteure, pour des raisons qu'on suppute commerciales, ne joue plus elle-même la godiche "qu'a du brouillard dans la tête". Dommage mais stylé, car la Kiberlain, fraîchement intégrée à cet univers navrant jusqu'à l'os, devient vite une Romaine (ce dès la première scène), vingt ans après l'opus fondateur (Romaine, un jour où ça va pas et sa "galerie des cons"), offrant ainsi au cinéma français la perduration d'une vraie figure burlesque (oh combien rare chez nous). Allez Roro, t'arrête pas en si bon chemin !