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BEEBAN KIDRON,
HELEN FIELDING,
RENEE ZELLWEGER
& HUGH GRANT

A propos de
Bridget Jones II
Réalisé le 3 novembre 2004
à l’Hôtel George V
Par Laetitia HEURTEAU
Photos par Isabelle VAUTIER

LES DESSOUS DE BRIDGET JONES II : L’ÂGE DE RAISON

A la conférence de presse du nouvel épisode cinématographique de l’inénarrable Bridget Jones, répondaient présents à l’appel la réalisatrice Beeban Kidron (Extravagances, Au cœur de la tourmente), la romancière et co-scénariste Helen Fielding, Hugh Grant (le diablement séduisant Daniel Cleaver) et Renée Zellweger, qui avait manifestement reperdu tous ses kilos bridgetjonesques, et arborait ici une coiffure de madonne italienne, plus brune que jamais...

Seul le mystérieux et charmant Mark Darcy (Colin Firth) n’avait pu se joindre à nous, renforçant au passage sa marque de fabrique : son mystère, justement !



PETITE NOUVELLE DANS L’ÉQUIPE : LA RÉALISATRICE BEEBAN KIDRON

Beeban Kidron :Je crois que j’avais le syndrome de la nouvelle qui arrivait sur ce projet. C’était un petit peu compliqué : Helen Fielding était connue pour ses chroniques (à l’origine du roman), mais aussi pour son livre qui avait été un immense succès sans parler du film... Lorsque j’avais été contactée pour le film, je savais qu’il y avait tout cet immense amour du public pour le personnage de Bridget et mon problème était tout simplement de savoir comment le conserver et le magnifier.

HELEN FIELDING ET SON EXPÉRIENCE DE MAMAN DE BRIDGET

Helen Fielding :J’ai trouvé que l’expérience avait quelque chose de surréaliste : lorsque j’ai commencé à écrire ces chroniques, je pensais surtout que personne n’allait jamais les lire et qu’elles s’arrêteraient de leur ordre naturel, au bout de six mois. Tout d’un coup, j’ai vu que ça prenait un succès incroyable, je n’avais pas peur d’être encore plus honnête, donc ce que j’écrivais était parfois très embarrassant, mais en même temps, c’était une expérience très excitante, et un petit peu horrifiante.

C’est une expérience très étrange car quand j’écrivais Bridget Jones, à la télévision passait Orgueil et Préjugés où Colin Firth jouait Mark Darcy, donc j’étais totalement influencée. J’écrivais mon livre en pensant à Colin Firth et Mark Darcy.