Annuaire boutique
Librairie Lis-Voir
PriceMinister
Amazon
Fnac

 
     




 

 

 

 

REMO SANS ARME
ET DANGEREUX

Histoire de la production
Par Thierry ATTARD

SYNOPSIS : Samuel Edward Makin, un policier de New York au volant de sa voiture de patrouille, est poussé par un camion blindé dans l’East River après une intervention. Laissé pour mort, il se réveille dans une chambre d’hôpital où un agent secret cynique lui explique qu’il a été désigné pour devenir la force d’exécution d’un service très spécial. Entre les mains de Chiun, un coréen mystérieux maître dans l’art martial du Sinanju, il devient Remo Williams et travaille sous les ordres du docteur Smith, le chef de l’organisation CORE.



Ce synopsis vous ment ! La pellicule susnommée raconte comment moi, Chiun, flamboyant et avisé maître de la glorieuse maison de Sinanju, a consenti à transformer un pâle morceau d’oreille de cochon nourri aux hamburgers en un assassin à peu près présentable.Avec une tolérance modérée à votre égard, je demeure à jamais Chiun, Maître règnant de Sinanju.

IMPLACABLEMENT VOTRE

Héros de romans populaires avant d’être celui d’un seul film, le personnage de Remo Williams naît en 1963 de l’imagination de Richard Sapir et Warren Murphy. Publié seulement en 1971 chez l’éditeur new-yorkais Pinnacle Books, le premier opus de L’Implacable (The Destroyer) suit les traces d’un autre héros d’une série de la maison, Mack Bolan alias L’Exécuteur (The Executioner), créé trois ans auparavant par Don Pendleton.

Williams, policier de Newark, est condamné à la chaise électrique pour un meurtre qu’il n’a pas commis. Mais ce n’est qu’un simulacre organisé par un haut fonctionnaire du renseignement, le docteur Harold W. Smith et son émissaire au crochet en guise de main gauche, Conrad MacCleary.

« Je vous promets de la terreur au petit déjeuner, des pressions à midi, de la tension pour le dîner et de l’exaspération pour la nuit. » (MacCleary, Implacablement vôtre, de Richard Sapir et Warren Murphy, 1971)

Remo est choisi pour être l’arme secrète d’une organisation, CURE (1), qui ne rend de compte qu’au président des Etats-Unis et dont la couverture est un sanatorium. Son instructeur est un vieux coréen, Chiun, chargé de lui enseigner le Karaté et le Ju Jitsu, puis - à partir du 3ème livre, le Sinanju (« la source solaire de tous les arts martiaux », Chiun dixit).