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JOURNAL DE BORD
Sentence finale #6
Par Franck ALLERA
Photos de Davy JOURGET

Vivre de l’intérieur la genèse d’un court-métrage, tel est le sujet de ce journal de bord pour lequel Objectif Cinéma me fait l’honneur d’ouvrir ces colonnes. J’aurai donc le plaisir de vous narrer, une fois par mois, l’évolution d’un projet de court-métrage intitulé Sentence Finale.



Vendredi : Après une dernière ligne droite très mouvementée, changement de chef déco, chef costumier, 1er assistant (qui partent sur des projets payés. Et oui c’est la dure loi du court-métrage. C’est en train de changer paraît-il...), crainte de la production d’être hors budget, nous partons (enfin...) pour l’Auvergne. Vendredi 14 janvier 2005. 8h00 du matin.

Vendredi : Six heures de route plus tard, Monistrol sur Loire nous voilà ! Pendant que la colo s’installe (hébergement dans un internat de la ville), impossible de résister à la tentation de me rendre sur le décor du responsable de l’hôpital pour juger de l’avancement des travaux. Quelle magie de voir ce décor prendre vie. Quel boulot ! Après un rapide état des lieux, nous laissons la déco terminer le « chantier » pour... le lendemain matin. Accompagné de Laurent Albaret, je me rends à deux pas de là, pour un point presse organisé en partenariat avec le Conseil Général de la Haute Loire. Là, nous attendent 7 journalistes alignés tels de véritable inquisiteurs. Outre cette plaisanterie, nous discutons une bonne heure sur le projet : comment, pourquoi, où, avec qui ?... Retour à la base où un pot de début de tournage était organisé. Première rencontre de l’équipe, des stagiaires étudiants, des comédiens autour d’un verre. Une soupe et au lit. Vendredi 14 janvier 2005. 1h00 du matin.

Samedi : 15 janvier 2005. 06h30 (je vous laisse calculer les heures de sommeil) départ pour le Puy en Velay. Se déroule alors, une première journée où chacun prend ses marques dans une séquence d’intérieure parfaite pour une mise en route. Sous les projecteurs, Elodie Navarre et Didier Flamand se donnent sereinement la réplique entre leurs innombrables fous rires des inter prises. C’est une vraie satisfaction pour moi de voir ce duo fonctionner ainsi. Comment expliquer le plaisir de les voir jouer, de donner vie au film. C’est assez indéfinissable en fait. Pour redescendre sur terre, je vous passe les problèmes des loges sous chauffées, et deux trois autres petits tracas. Tout comme sur un vrai court-métrage... Petit débriefing de fin de journée avec les assistants mise en scène, relecture du découpage du lendemain et au lit. Samedi 15 janvier 2005. 00h30