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REBECCA MILLER
Réalisateur de
The Ballad Of Jack And Rose
Conférence de presse, à l’occasion du festival de Deauville 2005, retranscrite par Alexandre JUMEL

Fille d’Arthur Miller et d’Inge Morath elle étudie la peinture à l’université de Yale. Après une brève carrière en tant qu’actrice (A propos d’Henri 1991, Jeux d’adulte 1992, et Mrs Parker et le cercle vicieux 1994) elle écrira et réalisera deux longs métrages Angela en 1995 et Personnal Velocity 2002. Rebecca Miller vient nous parler de son denier film The ballad of jack and Rose.



Objectif Cinéma : Dès l’écriture du scénario, étiez vous dans un état nostalgique ?

Rebecca Miller :
Oui, j’étais très nostalgique. Les gens de ma génération ont un manque par rapport à l’époque hippy. Tout comme le personnage de Daniel Day-Lewis dans le film.


Objectif Cinéma : L’héritage qui est le votre (fille de Arthur Miller) vous a-t-il donné l’envie d’écrire ?

Rebecca Miller :
Non pas vraiment. L’écriture est venue plus tard. J’ai commencé par la peinture tout en écrivant des nouvelles mais sans jamais penser à les publier. La peinture était plus importante pour moi.


Objectif Cinéma : Comment avez-vous travaillé avec Daniel Day-Lewis ?

Rebecca Miller :
Notre collaboration a surtout porté sur son accent. Etant lui-même Anglais il fallait qu’il ai une diction parfaite.


Objectif Cinéma : Il y a une légère ressemblance entre vous et la jeune actrice Camilla Belle, comment l’avez-vous engagé ?

Rebecca Miller :
Merci, mais cette ressemblance n’a pas été recherchée. Bien au contraire, j’ai essayé de trouver une actrice avec une apparence proche de celle de Daniel Day-Lewis. J’ai vu beaucoup d’actrices lors de casting, et Camilla était la seule qui avait cette ressemblance. Elle possédait aussi une très forte présence à l’écran.