Annuaire boutique
Librairie Lis-Voir
PriceMinister
Amazon
Fnac

 
     




 

 

 

 

D.R
LIVRE

JAMES BOND 007 - THE SPY WHO LOVED ME

par Ian Fleming, Jim Lawrence et Yaroslav Horak

Par Thierry ATTARD
Remerciements spéciaux à Sophie Mitchell et à François Justamand


A PROPOS DU LIVRE : James Bond est de nouveau en action... Et le S.P.E.C.T.R.E. aussi, lorsque l’infâme Horst Uhlmann - un des adversaires les plus mortels de 007 - refait surface au Canada en faisant chanter un pilote d’essai de la Royal Canadian Air Force pour obtenir des informations sur un nouvel avion militaire furtif. Bond survit à un piège fatal imaginé par Madame Spectra, la mystérieuse et masquée nouvelle dirigeante de S.P.E.C.T.R.E., et traverse la frontière pour faire un rapport à la C.I.A.

En chemin pour Washington, James sauve une demoiselle en détresse de deux brutes déterminées dans un motel sur le point d’être fermé. Plus tard, de retour à Londres, il doit enquêter sur la piste d’un dangereux gang de criminelles volantes appelé « Les Harpies ». Les investigations de l’agent secret 007 le mênent à Simon Nero, un industriel puissant et contractant en aéronautique pour les gouvernements britannique et américain.



« Hauteur : 183 centimètres ; poids : 76 kilogrammes, svelte ; yeux : bleus ; cheveux : noirs ; cicatrice au bas de la joue droite et sur l’épaule gauche ; signes de chirurgie plastique au dos de la main droite (voir annexe « A ») ; athlète complet ; expert au tir avec pistolet, boxeur, lançeur de couteau ; n’utilise pas de déguisements. » (Ian Fleming, Bons baisers de Russie, 1956)

MISSION PARTICULIERE

D.R« Là où tous les autres Bond finissent, celui-là commence... » disait l’accroche de l’affiche originale de Moonraker (1979), la 11ème aventure officielle de James Bond pour le grand écran. Avant de devenir la francise la plus longue et la plus profitable de l’industrie cinématographique, la création littéraire de Ian Fleming fut adaptée pour la télévision (Casino Royale, 1954 - un épisode de l’anthologie Climax ! avec l’américain Barry Nelson dans le rôle de Bond), puis pour une série de bandes dessinées quotidiennes publiée pour la première fois en 1958 dans le journal londonien Daily Express.

Fleming était presque réticent face à l’idée de voir son personnage dans une bande quotidienne et il vendit les droits à l’Express avec l’assurance que la série serait de très haut niveau et avec ce que l’on appellerait aujourd’hui un « final cut » sur les bandes avant publication. De 1958 à 1966, le dessinateur John McClusky illustra les adaptations des romans de Fleming (et d’une nouvelle, Risico) par des scénaristes fidèles aux livres : Anthony Hearn, Peter O’Donnell (Modesty Blaise) et surtout Henry Gammidge.

D.R« C’est un nouveau monde. Avec de nouveaux ennemis. Et de nouvelles menaces. Mais vous pouvez toujours compter sur un homme... » Ainsi fut introduite la période Pierce Brosnan de la franchise James Bond dans le premier film-annonce de GoldenEye (1995) mais cette accroche est le résumé parfait des difficultés rencontrées par les successeurs de Gammidge et McClusky : l’illustrateur Yaroslav Horak et le scénariste Jim Lawrence.

« Ca ne sera pas un travail facile » (James Bond - Ian Fleming, Bons baisers de Paris, 1960)