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DOSSIER

GUY MADDIN

L’homme qui rêve
Par Cécile GIRAUD, Bernard PAYEN et Nicolas VILLODRE

S’il ne restait plus qu’un homme à faire des films, seul à l’autre moitié du monde sur un confettis de terre (allez au hasard, Winnipeg, Canada), ce serait peut-être lui, Guy Maddin, « l’homme qui rêve », appelé aussi cinéaste, mais pas trop, artisan plutôt, ou enfant pris dans les rets d’un imaginaire sans cesse en mouvement.

On peut aujourd’hui, grâce à ED Distribution, voir ou revoir ses films, longs et petits (The Dead Father, In the Heart of the world, Tales from the Gimli Hospital, Careful, et surtout Archangel, son chef d’œuvre ...), et plonger à chaque fois dans un univers inconnu et étrange, nostalgique et futuriste.

A l’occasion de la sortie sur les écrans français (à partir du 22 février 2006) de son film The Saddest Music in the World avec Isabella Rossellini dont Objectif cinéma est partenaire, découvrez Guy Maddin au travers de deux entretiens et d’un point de vue sur son précédent film Dracula (Pages tirées du journal d’une vierge).



INTERVIEWS
 
GUY MADDIN
Entretien réalisé en octobre 2005 par Cécile Giraud

Guy Maddin revient avec The Saddest Music in the World qui fait encore la part belle à la musique, jouant entre noir et blanc et couleurs, entre beauté et laideur, émotion et ironie, en écho à son actrice principale Isabella Rossellini, qui ose mettre son image en péril en jouant une ancienne beauté devenue femme-tronc.


 
GUY MADDIN
Entretien réalisé en décembre 2003 par Bernard Payen

Avec Dracula (Pages tirées du journal d’une vierge), œuvre de commande construite à partir d’un ballet des danseurs du Royal Winnipeg Ballet, cette version muette et chorégraphiée de Dracula permet à Maddin d’aller plus loin dans la radicalité de son cinéma et l’exploration de ses obsessions (la jalousie en premier lieu).

POINT DE VUE

 
DRACULA (PAGES TIREES DU JOURNAL D’UNE VIERGE)
Par Nicolas VILLODRE

La rencontre de Guy Maddin, Gustav Malher et Bram Stoker. Combinant à la fois une danse sensuelle, des scènes mimées et des intertitres qui rappellent le cinéma muet, il est interprété avec passion par les danseurs du Canada’s Royal Winnipeg Ballet.