Annuaire boutique
Librairie Lis-Voir
PriceMinister
Amazon
Fnac

 
     




 

 

 

 

DOSSIER

SHOHEI IMAMURA

Par Cécile GIRAUD, Florence POMMERY et Nadia MEFLAH

Né en 1926 à Tokyo, Shohei Imamura travail d’abord dans les grandes maisons de production japonaises en tant qu’assistant réalisateur. Son premier long-métrage Désirs Volés en 1958 donne le la d’une filmographie relativement peu connue jusqu’au début des années 80. Le grand public reconnaît véritablement le cinéaste lors de sa deuxième consécration cannoise en 1997 pour L’Anguille (la première palme d’or fut pour le récit sublime de La Ballade de Narayama en 1983). Son dernier film, De l’eau tiède sous un pont rouge, nous avait prouvé qu’il était le plus jeune cinéaste de notre époque. Il s’est éteint le 30 mai 2006.



EVENEMENTS
 
SHOHEI IMAMURA A LA CINEMATHEQUE FRANCAISE
Par Cécile GIRAUD et Nadia MEFLAH
Le grand public reconnaît véritablement le cinéaste lors de sa deuxième consécration cannoise en 1997 pour L’Anguille (la première palme d’or fut pour le récit sublime de La Ballade de Narayama en 1983). Aussi cet hommage à ce jeune cinéaste de 75ans est-il plus que le bienvenu.

ANALYSES

 
DE L’EAU TIEDE SOUS UN PONT ROUGE
Par Cécile GIRAUD
A 74 ans, Shohei Imamura nous a livré De l’eau tiède sous un pont rouge, portant comme chaque fois un regard tendre sur l’humain, mais également optimiste, délaissant la société dégénérescente pour retrouver ce qui est de plus beau dans l’humanité : l’amour.

 
PLUIE NOIRE
Par Romain CARLIOZ
Le dernier plan de Pluie Noire est à l’image du cinéma d’Imamura : un rituel d’embaumement à la fois charnel, grotesque et sombre. Le film lui-même est une charnière importante dans l’œuvre du cinéaste tant il constitue la quintessence de son style épuré, décalé et déroutant.

 
L’ANGUILLE
Par Romain CARLIOZ
Le moins que l’on puisse dire de Shohei Imamura est qu’il ne passe pas pour un cinéaste superficiel tant il aime fouiller les corps et les choses de son œil amusé d’éternel hédoniste. Si l’homme aime la farce et les univers absurdes, il n’est pas spécialement réputé pour le manque de profondeur de ses analyses sociales ou philosophiques.