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Quelques années plus tard, Raymonde Reynard a joué sous la direction de Jean-Louis Sarthou dans Perspective Poésie Siècle XXième (1969), textes issus de 60 ans d’avant-garde littéraire et également dans Victor Hugo, la volonté d’enseigner et la volonté de plaire (1970), deux pièces produites par le théâtre de l’Ile-de-France dont les représentations ont eu lieu au théâtre Firmin Gémier d’Antony et en région parisienne.

Jacques Sarthou (1920-1999) a été comédien, metteur en scène et directeur de théâtre. Il a enregistré "Bonjour monsieur Jarry", une pièce radiophonique le 15 décembre 1951, où l’on retrouve Guy Piérauld, Jean Topart, Teddy Bilis... Il a joué dans La Chair de l’orchidée (1975) de Patrice Chéreau et dans Judith Therpauve (1978) du même réalisateur. En 1954, il est devenu directeur du Théâtre de l’Ile-de-France. En janvier 1967, il a créé avec Georges Suant, le maire d’Antony de l’époque, l’association du Centre Culturel - Centre dramatique Firmin Gémier et en est devenu le directeur. Jacques Sarthou a souvent été désigné comme le fils spirituel de Gémier parce qu’il a eu une expérience similaire dans un théâtre ambulant. Au doublage, on l’a notamment entendu dans La charge héroïque (1949) pour RKO tout comme Monsieur Joé.

Pierre Morin est né à la fin du 19ème siècle comme la plupart des acteurs qu’il doublait. Au cinéma, dès 1934, il a joué des seconds rôles, du Napoléon d’Abel Gance aux Beaux souvenirs en 1981.
Au doublage, on a entendu sa voix grave pendant plusieurs décennies : pour MGM, Charles Laughton dans Les révoltés du Bounty (1935), Walter Pidgeon dans Planète interdite (1956)... Pour Universal, Bryant Washburn dans Jim la Jungle (1936), Dean Jagger dans Crépuscule sanglant (1956)... Pour RKO, Carl Benton Reid dans La vipère (1941), Basil Sydney dans L’île au trésor (1950)... Pour Paramount, Rhys Williams dans Les Cloches de Sainte-Marie (1945)... Pour Warner, Chill Wills dans Le trésor des sept collines (1961)...

Maurice Nasil (ou parfois Nazil). Ce comédien est né en Algérie en 1913. Au cinéma, on l’a vu dans L’aigle à deux têtes (1948), La vache et le prisonnier (1959)... A la télévision, il a joué dans Vidocq (1967), Les rois maudits (1972)... Au théâtre, en 1981, il a joué aux côtés du comédien René Renot dans Danse sans musique dans le cadre de « Au Théâtre ce soir ». Ce dernier se rappelle que Nasil était devenu à cette époque expert en peinture vénitienne !

A la synchro, un de ses premiers grands doublages a été pour la MGM. Il prêtait sa voix à Ray Bolger (l’épouvantail) dans le second doublage de 1946 du Magicien d’Oz (1939). Un de ses acteurs fétiches était Danny Kaye qu’il a souvent doublé comme dans La vie secrète de Walter Mitty (1947). Plus tard, on l’a entendu sur le nain Timide dans le redoublage de 1962 de Blanche-Neige et les sept nains (1938), puis dans Le livre de la jungle (1967), et aussi dans Tintin et le lac aux requins (1972)...