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D.R.
ROCKY BALBOA
de Sylvester Stallone
Par Thierry ATTARD
Remerciements
à Nathalie PLANSON
et Eric SALOU

SYNOPSIS : Retiré depuis longtemps des rings, Rocky Balboa, un des plus grands champions de l’histoire de la boxe, partage son temps entre les visites sur la tombe de son épouse décédée d’un cancer, les pélérinages sur les lieux de son passé à Philadelphie avec son beau-frère et confident Paulie, la direction de son restaurant et ses tentatives pour se rapprocher de son fils.

Lorsqu’une chaîne câblée sportive montre un combat virtuel entre Rocky Balboa et l’actuel champion, le très controversé Mason « The Line » Dixon, remporté par le champion à la retraite, Rocky décide de reprendre la boxe au niveau local. Mais les promoteurs de Dixon ont autre chose à lui proposer.



« Une fois dans une vie, durant un moment de mortalité, on doit essayer de saisir l’immortalité ; sinon on a pas vécu. » (Sylvester Stallone)


Années 1980, après le jingle de la United Artists composé par Joe Harnell retentissaient dans les salles obscures les mesures du thème de James Bond tandis que Roger Moore tirait sur un adversaire invisible, ou bien la fanfare de Rocky composée par Bill Conti. Le vingtième siècle était le siècle des héros et United Artists nous offrait deux des plus grands. On devenait cinéphile pour moins que ça.


LE PRESTIGE

« Ce n’est pas fini tant qu’il n’y a pas la cloche. » (Rocky Balboa)

2006, James Bond n’est pas revenu depuis quatre ans, il aurait été porté disparu du côté du Montenegro. La United Artists d’antan n’est plus et ses deux grands héros du siècle précédent sont la propriété de Leo le lion et de la dame qui a le visage d’Ida Lupino. Après Casino Royale renouer avec l’autre grande figure mythique de la UA relevait du sacerdoce voire du masochisme. Et pourtant...

D.R.Lorsque le tournage d’un nouvel opus de la saga Rocky est annonçé en automne 2005 le consensus général au sein de la critique cinématographique américaine est que le jour de sa sortie sera un véritable jeu de massacre. Sylvester Stallone n’a plus son aura médiatique de star hollywoodienne depuis longtemps, ses derniers films sont pratiquement tous sortis directement en dvd, le premier Rocky date de 1976 et Rocky V (c’était l’époque où on collait encore des chiffres romains aux titres de films) de 1990, autant dire l’Antiquité pour les spectateurs de l’ère d’internet.

« But he’s no bum, he works down the street
He bought the neighborhood deli
Back on his feet, now he’s choppin’ up meat »
(Weird Al Yankovic, Theme From Rocky XIII (Rye And The Kaiser), parodie de Eye of the Tiger)