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SERGIO CASTELLITTO
PIERFRANCESCO FAVINO

Comédiens du film Le Monde de Narnia : Prince Caspian
Interview lors de la visite
sur le plateau de Prague,
le 6 mai 2007

Dans Prince Caspian, second volet de l’adaptation pour le grand écran des classiques de C. S. Lewis, les quatre enfants Pevensie se retrouvent dans un Narnia très différent du royaume enchanté qu’ils avaient quitté à la fin du Lion, la sorcière blanche et l’armoire magique. Les mystérieux Telmarins, menés par le sinistre roi Miraz, font désormais la loi dans le royaume, tandis que les créatures mythiques et les animaux parlants qui peuplaient le royaume autrefois paisible sont forcés de se terrer. Afin de créer un contraste entre les acteurs britanniques qui incarnent les Pevensie et les nouveaux dirigeants de Narnia, le metteur en scène Andrew Adamson a voulu donner aux Telmarins ce qu’il décrit comme un « caractère méditerranéen », distribuant à des acteurs d’Espagne, d’Italie et du Mexique quelques-uns des rôles principaux du film.

Le roi Miraz lui-même est joué par l’acteur italien de renom Sergio Castellitto, tandis que son compatriote Pierfrancesco Favino s’est vu attribuer le rôle de Lord Glozelle, grand chef de la formidable armée telmarine. Sergio Castellitto est lauréat de trois Prix Donatello, l’équivalent italien des César, dont le prix du meilleur acteur pour A corps perdus, en 2004. Plus récemment, nous l’avons vu dans le film français Paris, je t’aime, très bien reçu par le public. Pierfrancesco Favino a remporté un Prix Donatello pour son interprétation dans le film italien Romanzo Criminale, et joue le rôle de Christophe Colomb dans le succès international La Nuit au musée.



Objectif Cinéma : Sergio, vous avez tourné beaucoup de films. Qu’est-ce qui vous a plus particulièrement attiré vers Le Prince Caspian ?

Sergio Castellitto : Oui, j’ai fait beaucoup de films, mais c’est la première fois que je joue un méchant. Ça a donc été pour moi une expérience totalement nouvelle et je me suis régalé , j’ai sans cesse éviter de jouer le stéréotype du méchant que j’avais en tête.

J’ai beaucoup d’admiration pour Andrew Adamson, le metteur en scène, parce qu’il a fait très attention aux rapports psychologiques entre les personnages. Et puis, étant donné qu’il s’agit d’un grand film d’action, mon jeu devait être à la fois athlétique et psychologique, ce qui était aussi tout nouveau pour moi.