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SKANDAR KEYNES (EDMUND PEVENSIE)
Acteur dans le film Le Monde de Narnia : PRINCE CASPIAN
Interview lors de la visite sur le plateau de Prague, les 4 et 5 juin 2007

Dans Le Lion, la sorcière blanche et l’armoire magique, Skandar Keynes incarne Edmund Pevensie, le troisième des quatre enfants Pevensie et le premier à rencontrer la sorcière blanche. Avec ses frères et soeurs du film, ainsi que le metteur en scène Andrew Adamson, Skandar Keynes est de retour pour Prince Caspian, second volet de la série Le Monde de Narnia.



Objectif cinéma : Quel effet cela vous fait-il d’être de retour à Narnia pour la deuxième fois ?

Skandar Keynes : J’ai adoré me retrouver sur le plateau de tournage avec tout le monde. Pour le premier film, j’ai eu le trac. J’avais 12 ans quand on a commencé et je ne connaissais personne, cette fois j’aurai 16 ans quand Prince Caspian sera terminé. C’est un peu comme des retrouvailles de famille. Tout le monde se connaît maintenant. J’ai aussi trouvé génial d’aller tourner dans des décors extraordinaires, comme la République Tchèque et la Nouvelle-Zélande.

Objectif cinéma : Depuis la réalisation du Lion, la sorcière blanche et l’armoire magique, les autres Pevensie et vous avez beaucoup grandi. Cela a-t-il changé la manière dont vous vivez le tournage ?

Skandar Keynes : Oui, je pense que nous avons tous beaucoup mûri depuis Le Lion, la sorcière blanche et l’armoire magique, donc nous sommes moins jeunes et excités qu’avant. Nous avons été beaucoup plus sages. J’ai aussi trouvé très cool que les cinéastes et les autres acteurs aient une attitude différente envers moi et me traitent beaucoup plus en adulte. Mais d’un autre côté, la pression était beaucoup plus forte que la dernière fois.

Objectif cinéma : Par comparaison avec Le Lion, la sorcière blanche et l’armoire magique, vous êtes-vous préparé différemment pour votre rôle dans Prince Caspian  ?

Skandar Keynes : Certaines choses sont les mêmes : beaucoup de répétitions, par exemple. Mais pour Prince Caspian j’ai dû aussi beaucoup m’entraîner à monter à cheval et à me battre à l’épée. Dans l’ensemble, tout a été un peu plus intense.