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WILLIAM MOSELEY (PETER PEVENSIE)
LE MONDE DE NARNIA : PRINCE CASPIAN
Interview lors de la visite sur le plateau de Prague, le 6 juin 2007

Dans Le Lion, la sorcière blanche et l’armoire magique, film au succès phénoménal, le jeune acteur britannique William Moseley incarne Peter. En tant qu’aîné des quatre enfants Pevensie, il devient le chef naturel de leur première aventure dans le monde magique de Narnia. Dans Prince Caspian, second volet de l’adaptation cinématographique de l’œuvre tant aimée de C. S. Lewis, les enfants Pevensie se retrouvent dans un monde très différent de celui qu’ils ont quitte à la fin de la dernière histoire. C’est cette fois un méchant inattendu auquel ils sont confrontés : Miraz, le nouveau souverain impitoyable de Narnia.



Objectif cinéma : Y a-t-il une grande différence entre le tournage du second film d’une saga et le premier opus ?

William Moseley : Oui, absolument. Personnellement, le premier film a été pour moi un choc énorme, et une très grande surprise. J’avais déjà tourné un ou deux films mais rien d’aussi impressionnant. Tout me semblait totalement nouveau, j’ai eu des tas de choses à apprendre. Aujourd’hui, je suis plus sûr de moi et je pense que c’est pareil pour tous les autres. La dernière fois, nous sommes partis de rien avec un très long chemin à parcourir. Cette fois-ci, nous avons déjà un certain niveau et nous avons progressé depuis.

Objectif cinéma : En quel sens Prince Caspian est-il différent du Lion, la sorcière blanche et l’armoire magique ?

William Moseley : Il y a beaucoup de différences, mais la plus frappante est l’ampleur même de Prince Caspian. Celle du Lion, la sorcière blanche et l’armoire magique m’avait déjà complètement bluffé, mais avec Prince Caspian, la barre est montée d’un cran à tous les niveaux, des costumes en passant par les décors jusqu’aux cascades. Les décors sont tout à fait fabuleux. Le château du roi Miraz est extrêmement réaliste : il y a un énorme pont-levis, de vraies tours avec des escaliers à l’intérieur pour grimper, et tout un village juste en dehors des murs du château. Concernant le jeu des acteurs, je pense que le film est aussi plus ambitieux. J’ai beaucoup plus de scènes d’émotions que dans le dernier film. Mon personnage me ressemble beaucoup, dans un certain sens, mais le défi est le même. En fait, je dirais que nous avons tous énormément donné de nous-mêmes pour réaliser ce film mais, à mon avis, c’est ce que le processus créatif exige pour avoirun bon résultat.