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ALEXANDRA ANSIDEI
Révélation de la différence
Par Laetitia HEURTEAU

Un premier grand rôle au cinéma pour la comédie La différence c’est que c’est pas pareil de Pascal Laethier (sortie en salle le 20 mai 2009) et une saison théâtrale mémorable aux côtés de Claude Rich dans Le Diable rouge. L’occasion pour nous de rencontrer la jeune comédienne à ses débuts et parler de cette année 2009, pleine de promesses...



« J’ai d’abord une formation de danseuse classique, ce qui m’a permis d’apprendre vraiment le sens du mot « discipline ». Chaque soir je reviens sur scène et je défends mon personnage. Et c’est vraiment ça que je vis en ce moment avec Le Diable rouge au Théâtre Montparnasse. » Le regard pétillant, l’actrice nous raconte cette belle aventure qui a débuté sur les planches il y a déjà sept mois. « Avec le metteur en scène Christophe Lidon et les comédiens, on discute souvent sur ce qu’il faut réajuster, car c’est un édifice tellement fragile, qu’un petit détail peut tout décaler. »

Il faut préciser ici que c’est assez rare au théâtre de jouer si longtemps sur scène. Même les grosses productions parisiennes prévoient d’occuper les planches seulement pendant une durée de deux à trois mois maximum. Mais forte de ce succès qui ne faiblit pas, toute la troupe du Diable rouge partira ensuite en tournée… pour sept mois ! « Au fond, cela devrait assez me plaire cette expérience, car je pourrai aussi voyager ! »

Dans le Diable Rouge, Alexandra campe le rôle de Marie Mancini, premier amour de Louis XIV. « J’aime particulièrement ma collaboration artistique avec Claude Rich. C’est quelqu’un d’exigeant, qui n’hésite pas à dire quand cela ne va pas, selon lui. Il a un petit côté cabot aussi mais il est extrêmement encourageant et bienveillant quand on a obtenu l’effet recherché. Et au fur et à mesure des représentations, je suis heureuse de commencer à entrevoir l’homme derrière le comédien. »

Fille de diplomate, Alexandra a vécu sa jeunesse en Amérique latine, puis s’est lancée dans une carrière de danseuse à Paris : « j’ai été formé à l’Ecole de Danse pendant six ans et ensuite j’ai travaillé un an à Madrid avec un chorégraphe espagnol Victor Ullate pour perfectionner ma technique. Puis j’ai intégré pendant un an la "Compagnie de Roland Petit" à Marseille, et dans la foulée celle de "l’English National Ballet" à Londres également pendant un an. »