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GILLES GUERAZ
Interwiew réalisée fin 2007
Par Nicolas REYBOUBET

Faire ou ne pas faire de cinéma est un blog emmené par Gilles Guerraz depuis ses premiers balbutiements derrière une caméra. On y découvre les aventures et aléas d‘un apprenti cinéaste. Récompensé depuis dans maints festivals, Gilles a décidé, courant 2008, de faire le pas et dans faire son métier. Bienheureusement curieux et flexible, vous pourrez, à travers sa vie, vous projeter et trouver nombres d’informations techniques et d’expériences de tournages. Un site qui vaut toutes les écoles de cinéma.



Objectif Cinéma : Peux-tu nous présenter « Faire ou ne pas Faire de cinéma » ?

Gilles Guerraz : Faireounepasfairedecinéma.com est un blog que j’ai lançé en Aoüt 2005, à une époque où je commençais à faire du court-métrage amateur, avec tout ce que cela veut dire, c’est-à-dire avec un caméscope micro intégré, mes mains, mes pieds, quelques lumières d’appartement et quelques copains.

Le premier court-métrage s’appelait The Box, que j’ai réalisé pour participer à un concours de court-métrage dont le thème était la manipulation des médias. L’idée était qu’un type entrait au fur à mesure dans son écran de télé. Film fait sans aucune connaissance, avec deux potes et un faux travelling. Cette expérience m’a tellement plue que j’ai décidé de récidiver quelques temps plus tard, début 2005, avec Loop.

Objectif Cinéma :Et d’où vient cette envie de faire un premier court-métrage ?

Gilles Guerraz : À la base il y a une sorte de fantasme que je trimballe depuis l’adolescence, celui de réaliser les images qui me passent par la tête lorsque j’écoute de la musique par exemple. Une envie non concrétisée faute de moyens ou de motivation. Un rêve qui passe. J’ai fini par me jeter à l’eau lorsque la vidéo grand public s’est démocratisée avec la mini-DV.

Objectif Cinéma :La date initiale de cette révolution est 1995, l’année où le Dogme apparaît...

Gilles Guerraz : .. mais ça se démocratise dans les années 2000, en 1995 nous n’avions pas de machines assez puissantes accessible au grand public. J’ai acheté mon caméscope en 2003 et ai commencé à filmer des choses sans grand intérêt jusqu’au jour où je me suis mis à faire de la fiction, avec un plaisir tel que j’y suis revenu.