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D.R.La Gazette du doublage : La distribution du feuilleton était impressionnante de par sa qualité : Raymond Loyer, Julien Guiomar, Georges Claisse, Pierre Tornade, Tania Balachova... Comment s’est déroulé le tournage et comment avez-vous ressenti l’accueil du public ?

Philippe Ogouz : Le tournage était extraordinaire et l’accueil du public enthousiaste. Je suis devenu une star du petit écran. Ironie du sort, je ne touche pas un centime sur les DVD de Rouletabille qui se vendent comme des petits pains et qui sont distribués par Warner !


La Gazette du doublage : En 1966 vous tournez dans le film Paris brûle-t-il ? (de René Clément) et en 1967 sous la direction d’Alain Cavalier dans Mise à sac...

Philippe Ogouz : En réalité je n’ai qu’une silhouette dans Paris brûle-t-il ? car je connaissais Yves Boisset, qui était l’assistant de Clément.Dans Mise à sac je tenais l’un des rôles principaux .Un grand souvenir avec un immense réalisateur.


D.R.La Gazette du doublage : Comment avez-vous commencé le doublage ?

Philippe Ogouz : J’ai été introduit dans le doublage par Henry Djanik, acteur et homme délicieux qui est resté un ami. Mon premier doublage important a été West Side Story (1961).


La Gazette du doublage : Prêter sa voix à un acteur étranger est déjà en soi un exercice complexe, mais dans Tintin et le Temple du soleil (1969) vous êtes la voix originale d’un héros animé, icône de la bande dessinée, à savoir Tintin lui-même. Qui vous a choisi pour ce film ?

Philippe Ogouz : J’ai été choisi par Hergé lui-même...


La Gazette du doublage : Dans les années 1970 vous vous lancez dans la production cinématographique. Comment vous êtes embarqué dans cette aventure ?

Philippe Ogouz : J’ai fait une dizaine de films comme producteur délégué ou exécutif pendant quatre ans. J’ai travaillé aux cotés de Jean-Pierre Rassam, un homme étonnant décédé en 1985. Je jouais des rôles importants dans les films que je produisais (Biribi, Trop c’est trop, Le jeu avec le feu...)